Mister Arkadin

CINÉMA ET RADIO : SEMAINE DU 16 AOÛT 2008

13 Août 2008, 00:25am

Publié par Mister Arkadin

Voici la liste des émissions radiophoniques sur le cinéma de la semaine à venir (recensement effectué avec la collaboration de Desata) :

« Intime projection » (Stéphanie Fromentin ; « Pour les soirées DVD de l’été… les conseils de l’été »), France Inter, samedi 16 et dimanche 17 août 2008, de 9h15 à 9h20 : Douglas Sirk

« Les années 70 » (Philippe Garbit), France Culture, samedi 9 août 2008, à partir de 22h05 : Extrait de "Cinéastes sans images" (18 juin 1976), sur Marguerite Duras

« Dis, tu mets quoi dans ta valise ? » (Laurent Segui), France Inter, dimanche 17 août 2008, à 10h15 : Jean Becker (cinéaste) – Précédentes émissions : le 2 août, avec Claude Pinoteau (cinéaste), le 26 juillet, avec Claude Miller (cinéaste)

« Les Belles captives cinématographiques », France Culture (« Chemins de la création »), dimanche 17 août 2008, de 20h00 à 21h00, puis de 21h00 à 22h30 : Jean Douchet sur Histoire(s) du cinéma de Jean-Luc Godard ("Ciné-club" du 7 avril 2008) ; « Festival de films qu'on ne peut plus faire. A propos de Salo, de Pier Paolo Pasolini », avec Gilles Boulenger (Zootrope Films), Pierre-Henri Deleau (délégué général du FIPA), Michel Reilhac (Arte), Michel Ferry (réalisateur ; modérateur du débat)

 

« Prochainement sur cet écran » (Axel Brücker), France Culture, à partir du lundi 21 juillet 2008, du lundi au vendredi à 8h56, 13h26, 20h26 et 23h00 : Présentation d’un film à partir de sa bande-annonce

« Cent merveilles » (« Rediffusion d'une sélection de pastilles thématiques de huit minutes par Pierre Lhoste et Sacha Guitry »), France Culture, du lundi au vendredi, à partir du lundi 21 juillet 2008, de 13h50 à 14h00

« Le rendez-vous musique de film » (F.Drésel), Radio Classique, lundi à vendredi, à partir du lundi 21 juillet 2008, de 16h00 à 17h00

« Festival européen des 4 écrans », France Culture, lundi 18 à mercredi 20 août 2008, de 20h30 à 22h00 : « L’image sur 4 écrans : ciné, télé, net, mobile »

« L’Amérique en 24 épisodes » (Benoit Lagane / Éric Vérat ; « Une histoire des séries télévisées américaines »), France Culture, à partir du lundi 21 juillet 2008, lundi à vendredi, de 22h30 à 23h00 – Émissions précédentes

« L’été, c’est Schik » (Daniel Schik), France Inter, lundi 18 août 2008, à 5h19 : Charlotte Rampling

« C’est pas croyable » (José Artur et Stéphane Bern), France Inter, lundi 18 août 2008, de 10h15 à 11h00 : Simone Signoret et Yves Montant

« Ça me dit l’après-midi » (Frédéric Mitterrand), France Culture, mardi 19 et jeudi 21 août 2008, de 14h00 à 16h00 – Rediffusions des émissions des 12 avril et 10 mai 2008 : Marco Tullio Giordana et Hanna Schygulla

« Ça vous dérange » (Philippe Bertrand), France Inter, mercredi 20 août 2008, à 12h06 : « Y a-t-il encore des stars ? », avec François Forestier (journaliste et écrivain)

« Histoire » (Franck Ferrand), Europe 1, mercredi 20 août 2008, à 13h30 : « Quand Hollywood était à la campagne »

« C bon ça, l’été… » (Marie Kieffer), France Bleue Île-de-France, mercredi 20, jeudi 21 et vendredi 22 août 2008, à 15h00 - Rediffusions : Philippe Claudel (écrivain et cinéaste), Claude Lelouch (cinéaste) et Mathilda May (actrice)

« Musiques de stars » (Olivier Bellamy), Radio Classique, mercredi 20 et vendredi 22 août 2008, de 17h00 à 19h00 - Rediffusions : Elie Semoun (acteur), Vladimir Cosma (compositeur)

« Préface à une vie d’écrivain » (Alain Robbe-Grillet), France Culture, mercredi 20, jeudi 21 et vendredi 22 août 2008, de 17h00 à 17h30 : « De la littérature au cinéma », « Oublier le roman au cinéma » et « Antonioni et Buñuel »

« Jazz Fan » (Laure Albernhe), jeudi 21 août 2008, à partir de 19h00, TSF Jazz – « L’été de TSF », rediffusion : Clovis Cornillac (acteur)

« C’est pas croyable » (José Artur et Stéphane Bern), France Inter, vendredi 22 août 2008, de 10h15 à 11h00 : Cocteau et Reggiani

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PLURALISME

12 Août 2008, 10:37am

Publié par Mister Arkadin

Au moins quatre chaînes de télévision françaises (F2-F3, Canal +, Eurosport et Sport +) diffusent en ce moment des manifestations sportives ayant lieu en Asie. De multiples épreuves ont lieu en permanence sur de nombreux sites, dans de très nombreuses disciplines. Amusez-vous maintenant à zapper entre les chaînes mentionnées. Une fois sur deux, au moins trois d'entre elles diffusent la même chose (en général l'épreuve à laquelle un athlète français participe, avec si possible une chance de médaille, le sport étant l'ultime refuge du nationalisme le plus étroit). Le reste du temps, au moins deux diffusent la même chose. Bel exemple de pluralisme !

Un exemple : le jeudi 14 août, dans l'après-midi, l'intégralité d'un match de poule de hand-ball a été diffusé par F2, C+ et eurosport pendant que le n°1 mondial de tennis, Roger Federer, perdait en quart de finale.

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TRANSPARENCE - III. DÉBARDEURS ET CHEMISIERS

11 Août 2008, 23:22pm

Publié par Mister Arkadin

TOUS LES PRÉTEXTES SONT BONS…

…AU CINÉMA…

…POUR DÉSHABILLER LES FEMMES !

 

 


TRANSPARENCE – III. DÉBARDEURS ET CHEMISIERS

 


Angie Cepeda dans The Hidden


Cameron Diaz

 

 

Carmen Electra

 

 

Chang Corey dans The Beneficiary

 

 

Charlotte Ayanna dans Love The Hard Way

 

Christina Milian dans Love don't Cost a Thing

 

 

Demi Moore dans GI Jane

 

Gretchen Palmer dans Trois

 

Ingrid Chauvin dans Chassé-croisé amoureux


 

Jaime Murray dans Dexter


Janel Moloney dans Brotherhood

 

Jennifer Anniston dans Among Came Polly


Jennifer Connelly dans Career

 

Jessica Canseco dans Gettin It

 

Keira Knightley dans Domino

 

Laura Harring dans Ghost Son


Laura Ramsey dans TheCovenant

 

Naomi Watts dans Mulholland Drive

 

 

Natalie Denning dans Cashback


Parker Posey dans Broken English


Pell James dans Undiscovered

 

Stacey Dash dans I Could Never Be Your Woman

 

Tawny Kitaen dans Bachelor Party


Vanessa Demouy dans Aventure Caraïbe



L’amorce de la prochaine galerie, un autre grand classique, le maillot mouillé :

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LA GAUCHE, MITTERRAND ET MOATI, VICHY ET LA PRESSE

10 Août 2008, 23:17pm

Publié par Mister Arkadin

Ce fut un vrai délice un soir de fin avril sur France 2 de voir, dans un documentaire de Christophe Barbier et Serge Moati, Mitterrand à Vichy. Le Choc d’une révélation (ne surtout pas oublier le sous-titre), tant de grands notables français de l’information déclarer avoir été abasourdis en 1994 par les "révélations" de Pierre Péan sur le passé vichyste de François Mitterrand. Un tel festival d’hypocrisie, à peine tempéré par les mises en perspectives de Henry Rousso ou Hubert Védrine, qui soulignaient que le tout-Paris était au courant depuis bien longtemps, suscite quelques doutes sur la capacité de nos leaders d’opinion à évoluer quelque peu et à ne plus prendre leur public pour un ramassis d’abrutis, ne serait-ce qu’un tout petit peu moins.

Dans « Les Matins de France Culture » du 22 avril 2008, Serge Moati a dit avoir été bouleversé par la publication par Péan de la photo de Mitterrand serrant la main de Pétain. Rousso lui a répliqué que « la révélation n’était pas si fracassante que ça », que l’affaire était largement connue, déjà en 1981, au moins depuis 1965. Le documentaire de Moati, bien plus inspiré quand il traite de l’actualité (son reportage sur la campagne présidentielle de 2007 était remarquable), pas plus que le docu-fiction médiocre qui précédait (ce genre est décidément l’une des plaies de la création audiovisuelle française, qui pullule malheureusement), n’a dès lors guère répondu à la « nécessité d’abattre les sédimentations de récits qui ont construit une série de mythes historiques » (Henry Rousso). Moati a assez piteusement défendu son soi disant aveuglement passé : « On pensait que c’était des calomnies d’extrême droite. » Remarquons d’abord que l’extrême droite est loin d’avoir l’exclusivité de la calomnie, puisque, par exemple, elle avait repris, dans les années trente, les insinuations au sujet de Roger Salengro émises par la presse communiste dès les années vingt, qui lui valurent d’être accusée d’avoir poussé au suicide le ministre de Blum. Notons ensuite que cette manière de laisser à la presse d’extrême droite, quand ce n’est pas à un Robert Faurisson, le soin de rectifier certaines mythologies ou de dénoncer certaines falsifications sur la Shoah (voir, par exemple, le cas de Survivre avec les loups) ne peut à terme que faire accroire que ces publications sont les plus à même de lever quelques tabous persistants. L’essentiel des "révélations" de Pierre Péan avait en effet largement rempli les pages de Minute et du Crapouillot depuis des années (elles-même souvent redevables des dictionnaires d'Henry Coston), dans des numéros spéciaux sur lesquels la grande presse avait bien entendu fait silence. De même, quand Moati rafla à son tour la mise en exploitant le dossier « Mitterrand à Vichy », si Jean-Pierre Azéma comme Henry Rousso soulignèrent que « les vichysto-résistants […] ont eu une place plus importante que celle, encore marginale, que leur accorde l’historiographie » (1), ce qui est aussi une façon de tordre le coup à l’assimilation de la Collaboration à la droite et de la Résistance à la gauche (alors que François Mitterrand, ainsi que ses complaisants biographes, prétendent qu’il serait passé de droite à gauche en quittant Vichy pour la Résistance), Jean-Paul Angelelli, dans Rivarol (n°2856, 2 mai 2008, p.11), fut l’un des rares, sinon le seul, à renvoyer à l’ouvrage de Simon Epstein, dont le titre est assez explicite (Un paradoxe français. Antiracistes dans la Collaboration, antisémites dans la Résistance, Albin Michel, 624 p.), pourtant tout frais (avril 2008) et dont un chapitre est consacré à l’itinéraire de Mitterrand, faisant qui plus est suite à une première étude décapante sur cette période (Les Dreyfusards sous l’Occupation, Albin Michel, 2001, 358 p.).http://www.decitre.fr/gi/54/9782226122254FS.gif


Note :

(1) Propos de Henri Rousso parus dans Marianne, 12-18 avril 2008, p.76-79 : « Sortons des clichés ! »


Compléments :

(1) (19 mars 2010) : Lire Max Gallo déclarer dans Paris-Match (18-24 mars 2010, p.16), où on l'interroge sur son dernier ouvrage de vulgarisation historique (1940. De l'abîme à l'espérance), que Vichy serait « la revanche des anti-dreyfusards », sans que l'universitaire Jean-Pierre Azéma (interrogé conjointement) ne prenne la peine de rectifier, fait douter que les acquis de la recherche historiographique (saluons à ce sujet la mémoire de Jean-Claude Valla, récemment disparu) finisse par bousculer les clichés véhiculés par les médias dominants et l'Éducation nationale sur cette période.

(6 juin 2010) : Max Gallo est tellement content de sa formule (« la revanche des anti-dreyfusards »), mais peut-être pas si assuré de sa justesse, qu'il la reprend systématiquement, pour bien enfoncer le clou et imposer l'idée qu'elle serait incontestable. La manoeuvre se dévoile un peu trop quand il insiste trois fois dans le même article, par exemple dans Le Figaro littéraire du 3 juin 2010 : « Et Vichy est pour toute une génération - Pétain, Weygand, etc. - la revanche des anti-dreyfusards » ; « En 1940, grâce à la défaite, qui a brisé la République, les anti-dreyfusards triomphent » ; « l'État français de Vichy, héritier des antidreyfusards ». Le "etc." désigne-t-il tous les dreyfusards qui se sont retrouvés à et dans Vichy. Qu'à cela ne tienne, quand il tient un os, Max n'est pas près de le lâcher !

http://farm5.static.flickr.com/4059/4530003887_326049eed9.jpg(2) (18 avril 2010) : « Jusqu'au jour où le président leva le voile... », écrit sans vergogne Valeurs actuelles à propos des rapports Mitterand-Pétain dans un dossier sur les rumeurs, "coups tordus de la République" et "ragots" (document ci-contre).  Il aurait donc fallu que le tabou soit levé d'en haut... 

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JUSQU’OÙ MENTIR PLUS VRAI ?

10 Août 2008, 23:12pm

Publié par Mister Arkadin

« Une menteuse qui dit la vérité ». Ainsi l’écrivain Henri Raczymow avait-il intitulé une tribune publiée dans Le Monde du 16 juillet 2004. Il y expliquait que la fameuse Marie-Léonie du RER D, dont André Téchiné s’est inspiré pour son dernier film (1), s’inscrivant ainsi dans la mode des docu-fictions relatant des faits divers ou divers drames contemporains (Villemin, Mesrine, le Rwanda, Baudis, etc., etc.), n’était pas « une mythomane », mais « une usurpatrice », car elle se serait appropriée une histoire qu’elle n’avait pas inventée, mais entendue. La prétendue affaire antisémite était en fait parfaitement véridique, même si sa soi-disant victime ne s’en était fait que le porte-parole. Le scandale n’aurait donc pas été que les médias et les plus hautes autorités politiques françaises aient relayé promptement, solennellement et à sons de trompettes le récit de ladite Marie-Léonie, sans vérification aucune, mais qu’ils aient fait machine arrière une fois la supercherie révélée, dans la mesure où son récit était une « histoire vraie », à défaut d’être la sienne.

Un rebondissement similaire est survenu voici quelques mois à propos d’un récit filmé par Véra Belmont, aidé pour le scénario par Gérard Mordillat, toujours en quête de Vérité cachée (à défaut d’être révélée…). « L’auteur de Survivre avec les loups a menti sur sa vie. Y’a un loup dans son histoire », titrait en une, le premier week-end de mars, France Soir (1-2 mars 2008, p.1-3), pratiquement le seul journal français (avec, dans une moindre mesure, Le Figaro) à avoir fortement relayé les révélations de son confrère belge Le Soir, déjà largement éventées sur Internet et dont l’hebdomadaire Minute avait aussi fait ses choux gras. À la sortie du film, fin janvier 2008, la grande presse (Le Monde et Le Nouvel Observateur en tête) avait mordu à l’hameçon et laissé à la presse honnie (i.e. nationaliste, sinon d’extrême droite) le soin de faire part de son scepticisme, puis de se délecter de la débandade qui a suivi (par exemple Claude Lorne dans Rivarol).

L’amusant dans cette histoire, si je puis dire, est qu’elle fut presque concomitante du projet annoncé par Sarkozy, au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), de confier la mémoire de chaque petit enfant juif déporté à un élève français, projet plus ou moins abandonné suite au tollé qu’il provoqua. Or, c’est toujours le recours aux enfants qui permet de tout justifier, en l’occurrence son récit par Misha Defonseca (ses carnets étaient destinés à ses enfants, « pour qu’ils sachent ce que j’ai vécu »), puis l’adaptation de Véra Belmont, qui aurait chercher comment raconter la Shoah aux enfants, tant il est vrai que les programmes audiovisuels sur le sujet sont fort rares.

Cela fait immanquablement pensé à L’Industrie de l’Holocauste. Réflexions sur l’exploitation de la souffrance des Juifs, de Norman G. Finkelstein (postface de Rony Brauman, Paris, La Fabrique Editions, 2001, 160 p.). Il y rapporte plusieurs cas d’écrivains qui se sont inventé une histoire de persécution par les nazis et de déportation, qui en ont tiré un livre à succès, couvert d’éloges pour leur authenticité et leur valeur documentaire (notamment par l’inévitable et inénarrable Elie Wiesel), avant que l’on découvre qu’il s’agissait d’imposteurs. La similitude la plus intéressante avec Survivre avec les loups réside dans la défense adoptée par Véra Belmont, qui rejoint celle de tous ceux qui justifient l’imposture dans ce domaine. Quand Wilkomirski, l’auteur du roman Fragments, fut démasqué, ses défenseurs ne furent pas pris au dépourvu, l’un d’eux déclarant par exemple qu’il n’était « pas important » que le livre soit un faux : « Wilkomirski a écrit une histoire dont il a ressenti profondément le sens ; c’est certain […] ce n’est pas un faussaire. C’est quelqu’un qui vit cette histoire dans le fond de son âme. Sa douleur est authentique. »

Le plus écoeurant est que des complices de la dernière imposture du genre, comme Gérard Mordillat et Véra Belmont, peuvent continuer à plastronner tranquillement dans les médias presque comme si rien n’était, et comme s’ils n’alimentaient pas le ressentiment mémoriel (qui se répand sur les forums d’Internet, par exemple celui d’allociné). Interrogé par un journal télévisé (je ne me souviens plus lequel et je cite de mémoire), Véra Belmont a sorti le même type d’argument que ceux cités par Finkelstein. Certes, Misha Defonseca s’est inventée une histoire, mais ce fait même prouve le traumatisme qu’a provoqué en elle la Shoah, dont elle a ainsi pu rendre compte avec sensibilité, sinon authenticité (2). Véra Belmont aurait été jusqu’à déclarer que cette petite mésaventure alimenterait avantageusement le DVD à venir, que l’on annonce d’ailleurs juste à temps pour les fêtes de noël (avec, comme de bien entendu, en bonus, le "décryptage" du film par une classe de 6ème – cela vaudra le détour !).

L’une des conclusions de Finkelstein – « Vu la masse d’absurdités déversées chaque jour par l’industrie de l’Holocauste, il est […] étonnant qu’il y ait si peu de sceptiques » – m’avait paru un peu excessive. Nombre de films et téléfilms français se chargeraient-ils de lui donner raison, sinon de donner du grain à moudre à tous les Norton Cru de la Seconde Guerre mondiale (3) ?


Notes :

(1) La Fille du RER, avec Émilie Duquenne, dont la sortie est annoncée pour le 18 mars 2009.

(2) Pourquoi se priver de ce genre de calembredaines puisque certains lecteurs et spectateurs les reprennent à leur compte (par exemple ici).

(3) Les révisionnistes n'ont pas manqué d'exploiter l'affaire (par exemple ; voir aussi le n°37 de la revue Sans Concession, p.45-76, où sont reproduits de nombreux documents).


Compléments :
- 30 décembre 2008 : Dans son "portrait du jour" ("Les Matins" de France Culture), Marc Kravetz a raconté une nouvelle histoire fabuleuse ayant connu un grand succès aux USA, l'ancien déporté Herman Rosenblat ayant été par deux fois l'invité d'Ophra Winfrey pour évoquer son histoire d'amour par delà les barbelés. La publication de ses mémoires a été annulée, suite à la découverte de l'imposture (cf. "The New Republic"). En revanche, indique "The Times", cela ne dissuade nullement le producteur Harris Salomon de poursuivre son adaptation cinématographique.

- 1er juillet 2009 : J'apprends (avec un an de retard), dans une enquête de Maria Malagardis sur cette affaire (« Histoire d'une imposture », XXI, n°3, été 2008, p.122-131), que Gérard Mordillat aurait admis, dans une déclaration à la presse, qu'il n'avait « jamais cru que cette histoire était vraie ». Maria Malagardis se demande : « Pourquoi alors avoir fait semblant ? Pourquoi avoir laissé la mention "d'après une histoire vraie" au générique ? »
- 7 août 2012 :
- sur d'autres sujets d'histoire traités par des films ou téléfilms, la révélation de mensonges ne troublent pas outre mesure leurs promoteurs ; ainsi Philippe Niang, réalisateur d'un Toussaint Louverture (France 2, 14 et 15 février 2012) bourré d'affabulations, ne s'est-il pas démonté : « Toussaint Louverture fait partie de ces icônes, quitte à tordre le cou à la vérité historique, au nom de la vraisemblance idéologique… C’est pourquoi j’ai mis en scène des épisodes qui pour n’être pas tangibles n’en sont pas moins crédibles comme l’assassinat par noyade du père de Toussaint. »
- pécadilles que toutes ces controverses : 742.417 gogos ont payé leur place pour aller voir ce film ; dès lors, pas de quoi dissuader quelque producteur de remettre le couvert.
http://france-licratisee.hautetfort.com/media/00/00/3461971796.jpg

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SINÉ-PHILE ?

9 Août 2008, 23:05pm

Publié par Mister Arkadin

À l’occasion de l’"affaire Siné" (1), le feuilleton qui mobilise l’intelligentsia parisienne cet été, auquel j’ai déjà consacré un bref billet, j’ai appris qu’il serait « l’un des plus grands dessinateurs de presse qui soit », y compris pour une partie de ceux qui lui donnent tort en l’occurrence (la citation est de Denis Olivennes, directeur du Nouvel Observateur, 7-13 août 2008, p.56). Ne gardant en mémoire de Siné que sa prestation assez pitoyable dans L’Avocat de la terreur, le documentaire de Barbet Schroeder sur Maître Vergès, j’ai cherché à savoir s’il avait fait du cinéma. Quasiment rien sur l’Imdb. En revanche, au hasard de quelques rangements dans mes collections, je suis tombé sur le fameux Manuel du parfait petit spectateur d’Ado Kyrou. Je ne me souvenais plus que les illustrations étaient de Siné. Une bonne raison à cela : à les regarder de nouveau, aucune ne m’a arraché le moindre sourire ! Cela m’inciterait presque à signer sa pétition de soutien. Car au moins le ferais-je pour le principe, et non parce que j’apprécierais la personne ou l’artiste.


(1) Les meilleures analyses sur cette affaire ont à mon avis paru sur le site Internet de l’hebdomadaire Marianne, sous la plume de Philippe Cohen, et sur le site d’Arrêt sur images, sous celles de Daniel Schneiderman et de ses collaborateurs. En ce qui concerne Philippe Val, plus que les nombreuses attaques dont il fait l'objet sur Internet (il le lui rend bien...), la conférence qu'il a donné sur « Rire et transgression » en novembre dernier (récemment diffusée sur France Culture et que l'on peut encore entendre sur son site) donne une idée du triste sir qu'il est devenu (comment peut-on être aussi barbant et sentencieux sur le rire ?!), la présentation de Philippe Val comme Grand Homme de la République des idées françaises étant contrebalancée par la conférence suivante (par Kader Aoun et quelques acolytes), qui brocarde allégrement l'invocation du "Rire de Résistance" comme galéjade récupérée par le Système.

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WALL-E CAPITAL

9 Août 2008, 15:47pm

Publié par Mister Arkadin

Je partage un certain nombre des critiques adressés à Wall-E, la dernière production Pixar, qui n’égale pas les précédentes (peut-être est-ce notre sentiment parce que nous commençons à nous habituer à leurs prouesses et que, passé un certain stade de perfectionnement technique dans l’animation, on ne progresse plus guère). L’histoire sentimentale est un peu mièvre et le credo écologique peut paraître opportunisme (1) vu l’importance du "merchandising" qui accompagne un tel film (c'est l'avis de Bakchich, entre autres). Mais au moins deux qualités fondamentales peuvent être reconnues à Wall-E : la gageure de construire toute une première partie presque entièrement dépourvue de dialogues, l’attention du spectateur n’étant retenue que par le soin mis à l’élaboration des décors, de la sonorisation, de l’animation des personnages (des robots qui plus est !) et à la mise en scène ; la capacité, surtout dans la deuxième partie, de concevoir un monde futuriste on ne peut plus réaliste, effrayant bien que (parce que ?) non dépaysant, raisonnablement apocalyptique, qui nous épouvante d’autant plus qu’il n’est pas si éloigné que cela du nôtre, qu’il ne fait qu’en pousser à bout les travers, qu’il ne présente que l’état que pourrait atteindre l’humanité si elle poursuit son développement son changement radical. Il n’est que de lire le dossier d’"anticipation" du mensuel Capital (n°203, août 2008) sur « les inventions qui vont changer notre vie » pour constater que la plupart d’entre elles s’efforcent avant tout de répondre à la loi du moindre effort, à la volonté de nous "faciliter la vie", de la rendre plus confortable, moins contraignante. Un "robot valet" porte un plateau repas en couverture : l’homme ne semble se préoccuper que d’inventer des automates qui se substitueront à lui dans quasiment toutes ses tâches quotidiennes. Pixar n’a donc pas eu à forcer le trait pour imaginer le devenir obèse de l’humanité, la généralisation de l’industrie des loisirs et de l’occupation de loques humaines dont le cerveau, à force d’être rendu totalement disponible pour le divertissement, s’atrophie complétement.


P.S. : Aussi surprenant que cela puisse paraître, j’ai eu beaucoup de mal à trouver l’une des illustrations de cet article. Non pas la couverture du magazine, mais l’image de Wall-E. On en trouve à revendre qui représentent Wall-E lui-même, mais quasiment pas les personnages humains (je me suis rabattu sur le capitaine du vaisseau spatial, le seul qui semble avoir droit à quelques photos). On ne saurait mieux signifier qu’ils sont quantité négligeable dans le film, et peut-être dans notre avenir…


Note et complément :

(1) En revanche, opposer, comme l’a fait Thomas Sotinel dans Le Monde (30 juillet 2008, p.16), ainsi que d’autres critiques, la « prophétie écologique » « radicale » de Wall-E à l’ « ode à l’automobile » qu’aurait été le précédent film du studio Pixar, Cars, procède d’une vision pour le moins réductrice de ce dernier film, pour le moins ambivalent dans le rapport qu’il établit entre nostalgie et modernité.

- Une fois n'est pas coutume, une excellente analyse de Wall-E est à lire dans Les Inrockuptibles (« Le refoulé du robot », par Jean-Marc Lalanne, n°666, 2 septembre 2008, p.43).

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LIBRE JOURNAL DU DOUBLAGE

8 Août 2008, 14:00pm

Publié par Mister Arkadin

Le script du libre journal du cinéma de Philippe d’Hugues que j’ai présenté en compagnie de Philippe Ariotti hier, et que j’avais annoncé ici, est disponible sur le blog de Radio Courtoisie. Un enregistrement peut être récupéré . Il a été surtout question de doublage, avec François Justamand (responsable de "La Gazette du doublage", site Internet qui a publié Rencontres autour du doublage) et Jean Roche (comédien, écrivain et directeur de plateau de doublage). Nous avons ensuite rapidement traité de l’actualité, des disparitions (Henri Agel, Claude Baignères, Breno Mello, Youssef Chahine, Marisa Merlini), des anniversaires (Centenaire de Tex Avery) et des films (Une histoire italienne ; Un millier d’années de bonnes prières ; My Name is Hallam Foe ; In Bruges ; Mad Money ; Braquage à l’anglaise ; Hancock ; L’Incroyable Hulk ; X-Files – Régénération ; Nos 18 ans ; Le Premier jour du reste de ta vie ; Un conte de Noël ; reprise de Mariage à l’italienne).




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CINÉMA ET RADIO : SEMAINE DU 9 AOÛT 2008

6 Août 2008, 15:15pm

Publié par Mister Arkadin

Voici la liste des émissions radiophoniques sur le cinéma de la semaine à venir (avec la collaboration de Desata) :

« Masse critique » (Frédéric Martel, « Le magazine des industries culturelles »), France Culture, samedi 9 août 2008, de 8h10 à 9h00 : Rediffusion de « Le cinéma dans la ville », émission du 29 mars 2008, avec Alain Sussfeld (Directeur général d’UGC)

« Intime projection » (Stéphanie Fromentin ; « Pour les soirées DVD de l’été… les conseils de l’été »), France Inter, samedi 9 et dimanche 10 août 2008, de 9h15 à 9h20 : Aki Kaurismaki ; Youssef Chahine ; Top 50 des meilleurs ventes de DVD – Émissions précédentes

« Concordance des temps » (Jean-Noël Jeanneney), France Culture, samedi 9 août 2008, de 10h00 à 11h00 : Rediffusion de « Hollywood, le choc des pouvoirs », avec Yannick Dehée (éditeur et directeur de la publication de la revue Le Temps des médias), émission du 22 mars 2008

« Auteurs studio : une leçon d’écriture » (Pascal Paradou ; avec la collaboration de la SACD ; « Un auteur parle de ses influences, de son parcours, de son travail… », France Culture, samedi 9 août, de 19h00 à 20h00 : Noémi Lovsky (cinéaste et actrice)

« Les années 70 » (Philippe Garbit), France Culture, samedi 9 août 2008, à partir de 22h05 : Extraits d’émissions de 1974, "Le Masque et la Plume" sur les films pornos (avec Jean-Louis Bory) et "Clap sur… Louis Malle" (à propos de Lacombe Lucien)


« Les lycéens font leur cinéma » (Laure Mézan ; « Rencontre entre une classe de lycéens et un compositeur de musique de film »), Radio Classique– Rediffusion, samedi 9 août 2008, de 17h00 à 18h00 : Rencontre avec le compositeur de musiques de films Gabriel Yared

« Dis, tu mets quoi dans ta valise ? » (Laurent Segui), France Inter, dimanche 10 août 2008, de 10h15 à 11h00 : Philippe Harel (cinéaste)

« Climats » (Simone Depoux ; « Toute rencontre est susceptible d’éveiller l’impensable », « série de fictions dont Hugo est le narrateur »), France Inter, dimanche 10 août 2008, de 15h05 à 16h00 : Georges Clooney à New-York et Las Vegas en 2008

« Prochainement sur cet écran » (Axel Brücker), France Culture, à partir du lundi 21 juillet 2008, du lundi au vendredi à 8h56, 13h26, 20h26 et 23h00 : Présentation d’un film à partir de sa bande-annonce

« Lumières d’août » (Aude Lavigne), France Culture, lundi 11 à mercredi 13 août 2008, de 12h45 à 13h25 : « Festival du film de Locarno », avec Pierre Léon (réalisateur du film L'Idiot), Lionel Baier (réalisateur du film Un autre homme), Natacha Koutchoumov (actrice dans Un autre homme) et Amélie Dubois (journaliste des Inrockuptibles), puis Jacqueline Veuve (réalisatrice du documentaire Un petit coin de Paradis), Denis Côté (réalisateur du film Elle veut le chaos), Siegfried (réalisateur de Kinogamma, part I & II) et Frédéric Maire (directeur du Festival), puis Jean-Charles Fitoussi (réalisateur de Je ne suis pas morte), Vivian Ostrovsky (réalisatrice de Ne pas sonner et Fone fur Follies), David Teboul (réalisateur de La vie ailleurs) et Sandro Aguilar (réalisateur de (A Zona) – « La difficile circulation des films européens », « Les Studios d'animation japonais Guibli recrutent » et « Les super héros ne s’assument plus » (chroniques de Cédric Cousseau)

« Cent merveilles » (« Rediffusion d'une sélection de pastilles thématiques de huit minutes par Pierre Lhoste et Sacha Guitry »), France Culture, du lundi au vendredi, à partir du lundi 21 juillet 2008, de 13h50 à 14h00

« Vacances de star » (Michel Cohen-Solal), RTL, lundi 11 août 2008, à 9h10 : Elie Semoun (acteur)

« C’est pas croyable » (José Artur et Stéphane Bern), France Inter, lundi 11 et mardi 12 août 2008, de 10h15 à 11h00, France Inter : Le Festival de Cannes

« 2000 ans d’histoire » (Patrice Gélinet), France Inter, lundi 11 août 2008, de 13h30 à 14h00 : Rediffusion de l’émission du 9 novembre 2006 sur Yves Montand, avec les journalistes Philippe Crocq et Alain-Guy Aknin

« Le rendez-vous musique de film » (F.Drésel), Radio Classique, lundi à vendredi, à partir du lundi 21 juillet 2008, de 16h00 à 17h00

« L’Amérique en 24 épisodes » (Benoit Lagane / Éric Vérat ; « Une histoire des séries télévisées américaines »), France Culture, à partir du lundi 21 juillet 2008, lundi à vendredi, de 22h30 à 23h00 – Émissions précédentes

« Ça me dit l’après-midi » (Frédéric Mitterrand), France Culture, mardi 12 août 2008, de 14h00 à 16h00 – Rediffusion de l’émission du 9 février 2008 : Pierre Schoendoerffer

« Buzz » (Jean-Philippe Samarcq ; « Entrez dans l’univers artistique
d’une personnalité singulière »), France Culture, mardi 12 août 2008, de 22h10 à 22h30 : Amira Casar (comédienne)

« Souvenirs Souvenirs » (Gwénola Fouchérand), RCF, mardi 12 août 2008, de 16h30 à 16h55 – Rediffusion le 14 août à 14h30 : Marlène Dietrich

« Musiques de stars » (Olivier Bellamy), Radio Classique, mardi 12 août 2008, de 17h00 à 19h00 : Rediffusion de l’émission avec Valérie Lemercier (actrice et réalisatrice)

« C’est pas croyable » (José Artur et Stéphane Bern), France Inter, mercredi et jeudi 13 et 14 août 2008, de 10h15 à 11h00, France Inter : Jean-Louis Barrault et Madeleine Renault

« Escale estivale » (Emmanuel Khérad), France Inter, mercredi 13 août 2008, de 18h12 à 19h00 : Patrick Chesnais (comédien) pour le film Une chanson dans la tête

« Lumières d’août » (Aude Lavigne), France Culture, jeudi 14 août 2008, de 12h45 à 13h25 : « Paris / Séoul », à l'occasion de la sortie des films Night and day et Woman on the Beach de Hong Sangsoo, avec Adrien Gombeaud

« Cha Cha Tchache » (« Dans quel monde vit-on ? » ; Olivia Gesber), France Inter, vendredi 15 août 2008, de 10h08 à 11h00 : « Cinéma et dépendance », avec Christophe Kantcheff (rédacteur en chef adjoint de Politis), Eugène Andréansky (délégué général d'Enfants de cinéma), Bruno Thivillier (directeur du cinéma Méliès à Grenoble ; vice-président du groupement national des cinémas de recherche), Stéphane Goudet (directeur du Méliès à Montreuil) et Yannick Reix (directeur du Concorde à La Roche-sur-Yon)
« Lumières d’août » (Aude Lavigne), France Culture, vendredi 15 août 2008, de 12h45 à 13h25 : « La route du doc’ » (Etats Généraux du film documentaire de Lussas), avec Nicole Brenez (maître de conférence en cinéma à l'Université Paris 1) et Petr Vaclàv (cinéaste, documentariste tchèque)

« Lumières d’août » (Aude Lavigne), France Culture, vendredi 6 août 2008, de 12h45 à 13h25 : « Spéciale cinéma français », avec Pierre Schoeller (réalisateur du film Versailles), Safy Nebbou (réalisateur du film L'Empreinte de l'ange), Catherine Frot (actrice dans L’Empreintre de l’ange) et Agnès Merlet (réalisatrice du film Dorothy) – « Evangelion », sur « ce "japanime" mythique au Japon qui sort au cinéma en France avec une série de quatre films » (chronique de Cédric Cousseau)

« Cha Cha Tchache » (« Dans quel monde vit-on ? » ; Olivia Gesber), France Inter, vendredi 8 août 2008, de 11h08 à 12h00 : « La France cinéphile », avec Christrophe Petit (gérant du videoclub de la Butte, Paris)

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EYES

5 Août 2008, 23:01pm

Publié par Mister Arkadin

De la même façon que j’apprécie souvent les films les moins réputés des cinéastes que je n’aime pas beaucoup (par exemple Frantic, Lune de fiel et Oliver Twist, plutôt que Le Bal des vampires, Le Locataire ou Le Pianiste, en ce qui concerne Roman Polanski), j’ai une prédilection pour quelques petites séries marginales (du type My Name is Earl ou Coupling), plutôt que pour les plus célèbres, n’étant de toute façon pas un très grand amateur de séries. Ainsi n’ai-je jamais vraiment accroché à Friends, Urgences, Les Soprano, Les Experts, à peine plus à Six Feet Under et Grey’s Anatomy, alors que je suis fan d’une série désormais ringardisée comme NYPD Blue. La sublime Garcelle Beauvais a agrémenté quelques saisons de cette dernière (1). On la retrouva avec plaisir il y a deux ou trois ans dans Eyes, série réalisée en 2005 qui donne une petite idée de tous les coups tordus qui égayent le monde de la finance et d’un cabinet de détectives privés. Canal Jimmy la rediffuse cet été. Il n’y eut qu’une seule saison, hélas, insuccès oblige. A revoir à partir de vendredi !


Note et lien complémentaire :

(1) Évitez par contre ses photos dans le Playboy américain de juillet 2007, dont la vulgarité ne rend aucunement grâce à la classe dont elle faisait preuve dans NYPD et Eyes. Le petit rôle qu'elle tenait dans Le Prince de New York en 1988, au début de sa carrière, permet en outre de constater que la chirurgie ne l'a pas arrangée depuis...


- Un très bon site sur les séries (merci à François Justamant pour cette recommandation) : "Séries Lives".

 

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