QUAND MÊME UN BEL AIR NE SUFFIT PAS
Combien de films avons-nous vus qui ont besoin d'un bel air de musique pour faire naître une émotion ? Dont on se dit qu'il était un peu facile de la part des auteurs de passer du Schubert ou du Chopin pour relever une mise en scène un peu paresseuse ? Christophe Honoré, dans La Belle personne, diffusé hier soir sur Arte, réussit pour sa part l'exploit de faire écouter du Donizetti chanté par la Callas à ses personnages sans que son film décolle d'un pouce. La platitude d'un certain "jeune cinéma français". Saluons l'artiste !
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