Mister Arkadin

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HOMMAGE A ANTONIONI : "QUAND ON RETOURNE LA CAMÉRA, C'EST LA PANIQUE"

22 Avril 2015, 22:45pm

Publié par Mister Arkadin

A l'occasion de "l'événement Antonioni" à la Cinémathèque française, la chaîne de télévision d'État Arte, pour son émission Yourope, et le site de l'association E&R se sont concertés pour organiser, en une collaboration inédite entre médias "mainstream" et alternatif, un bel hommage à Profession Reporter (1) : « Quand on retourne la caméra, c'est la panique » (aux alentours de la treizième minute) (2).

De la même façon, en décembre 2013, des journalistes de la chaîne BFM-TV avaient également, subtilement mais indubitalement, tenu à donner raison à E&R en justifiant le tournage intégral des entretiens donnés par son président aux médias désireux de présenter ses positions avec toute l'honnêteté dont ils sont capables : ici et .

Gageons qu'il en est de même pour Pierre Carles (3), dont on ne saurait croire qu'il puisse se muer en chien de garde, et dont on est donc obligé de considérer que l'acte de censure qu'il vient de commettre avait pour but d'illustrer la théorie du gauchiste comme "idiot utile" et "auxiliaire de police" : quelle abnégation, Pierre, bravo de faire ainsi don de ta personne, en faisant croire que tu ne te rends pas compte que cela te déconsidère aux yeux de ceux qui ne voient la manoeuvre !

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Note :

(1) Le film passe en ce moment sur Ciné+ Classic (jeudi 23 avril à 22h45 ; jeudi 30 avril à 20h45).

(2) Cette vidéo comporte aussi un hommage à Pier Paolo Pasolini (25'30).

(3) Pierre Carles est ce grand journaliste qui découvre le Siècle des années après qu'un énorme volume a paru sur ce club, sans daigner y renvoyer, de peur qu'on puisse le croire libre d'esprit.

Il est aussi l'auteur de l'excellent Volem rien foutre al païs

 

 

 

 

 

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VOLTAIRE AU CINEMA

8 Juillet 2012, 22:16pm

Publié par Mister Arkadin

Titre trompeur !

Plusieurs articles ont soulignés que les coulisses du pouvoir hollandais étaient très pourvues en anciens condisciples à l’ENA du Président (par exemple « Promotion Voltaire : l’énarchie au pouvoir », Le Figaro Magazine, 22 juin 2012, p.36, ou un article dans le numéro d'été de L'Humanité Dimanche) (1) : Michel Sapin, Jean-Pierre Jouyet, Pierre-René Lemas (préfet devenu secrétaire général de l’Élysée), Sylvie Hubac (directrice de cabinet du Président), Pierre-Yves Duwoye (directeur de cabinet du ministre de l’Éducation).

http://static.lexpress.fr/medias/1113/569870_sans-titre.jpg

Arte a rediffusé opportunément l’excellent téléfilm de Raoul Peck en deux épisodes L’École du pouvoir, qui retrace les itinéraires croisés d’un certain nombre d’entre eux. Il était encore disponible sur « Arte + 7 » ce dimanche. Profitez-en vite si vous ne l’avez pas encore vu !


Note :

(1) Pour plus de détails, lire « La promo du Président » et « Les anciens camarades mobilisés », par Laurent Fargues, Acteurs publics, n°85, juin 2012, p.34-37, ou « Hollande et son armée des ombres ("Opération Voltaire") », Le Nouvel Observateur, n°2486, 28 juin 2012, p.10-16.


Complément :

(21 avril 2013) Leprince (Martin), Le Roman de la promotion Voltaire [1979-1980] : Hollande, Castries, Donnedieu de Vabres, Jouyet, Royal, Villepin, Sapin... Ils étaient tous dans la même classe. Une génération au pouvoir [70 témoignages], Éditions Jacob-Duvernet, 2013, 388 p. [Note perso : Pk 6289]

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NOUS, LES MORTS

6 Octobre 2010, 20:47pm

Publié par Mister Arkadin

http://www.archipel33.fr/site/images/VIVANTS/images/VIVANTS-220X299.jpgUne de L'Humanité et deux pages d'entretien avec  le réalisateur Gérard Mordillat aujourd'hui. Quoi de plus normal pour célébrer Les Vivants et les Morts, feuilleton en six épisodes sur des ouvriers luttant contre la fermeture de leur usine diffusé sur France 2 à partir de ce soir. 3 T, note maximal, dans Télérama ; deux pages dans le supplément "Télévisions" du Monde ; etc. Programme prometteur, donc, car promettant de montrer une image plus juste de la classe ouvrière.

Première scène : un couple d'abrutis (celui de l'affiche) où l'homme balance une porte de placard dans la tête de sa compagne par inadvertance, puis s'estime quitte en s'excusant sans conviction ; chamailleries stériles ; menaces ; femme qui défèque la porte ouverte et se voit gratifiée d'un dialogue de haute tenue ("je chie parce que tu me fais chier") ; coups ;  réconciliation au lit ; etc.

Je ne sais pourquoi, j'ai regretté de ne pas avoir un DVD de Nous les vivants, auquel j'ai subitement pensé (proximité des titres sans doute). Pour me laver les yeux et les oreilles, peut-être.    http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/64/27/08/18858971.jpg

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AUDIOVISUEL PUBLIC ALÉATOIRE

20 Décembre 2008, 00:06am

Publié par Mister Arkadin

Une grande bataille parlementaire et médiatique a lieu en ce moment pour la "défense" de l'audiovisuel public. Comme souvent en France, à l'instar des manifestations sur l'éducation, elle se focalise sur les moyens et laisse au second plan leur adéquation avec les fins qu'on pourrait lui assigner. J'avouerais volontiers que si F2 n'était plus en mesure de payer aussi cher Drucker, Delarue ou Ruquier (même si ce n'est sans doute pas sur ce poste là que seront faites les économies), cela ne me chagrinerait pas outre mesure. Quant au cinéma, ce n'est pas demain qu'une émission du niveau de « Cinéma, Cinémas » sera à nouveau produite. En ce qui concerne les films proprement dits, n'en regardant plus guère à la télévision, des choix de programmation différents sur F2 ou F3 par rapport à ceux de TF1 ne me préoccupent pas beaucoup plus. Enfin, lire dans le dernier Télérama que, le dimanche 21 décembre, F2 dégaine Le Père Noël est une ordure pour contrer Les Bronzés sur TF1 (à moins que ce ne soit l'inverse) et que F3 lance le samedi 20 décembre un « nouveau rendez-vous cinéma », en deuxième partie de soirée (23h10 tout de même pour la diffusion du premier film, 2046), à la périodicité aléatoire et en version française, me rend quasi définitivement indifférent au sort de France Télévision.

Complément : D'après Télérama du 31 décembre 2008 (p.34), Arte n'aurait toujours pas assez de moyens pour proposer les films en version multilingue (cf. "VM : Arte ne tient pas ses promesses"). Elle en a en revanche pour recruter tel animateur infatué et zozotant, preuve de plus que l'argent ne fait pas la culture !

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DÉFENSE DE LA LANGUE FRANÇAISE ET DE LA VO

2 Décembre 2008, 11:36am

Publié par Mister Arkadin

S'il est un prix parfaitement justifié et, en général, attribué de façon très pertinente, c'est bien la « carpette anglaise », que l'association Défense de la Langue Française (DLF) « décerne annuellement à un membre des élites françaises qui s'est particulièrement distingué par son acharnement à promouvoir la domination de l'anglo-américain en France et dans les institutions européennes au détriment de la langue française ». J'apprends, ici, que le choix de DLF a une fois de plus été judicieux cette année, Mme Pécresse ne l'ayant pas volé, c'est le moins qu'on puisse dire ! Elle rejoint un palmarès de hauts dignitaires qui, en d'autre temps, auraient été promptement condamnés pour « intelligence avec l'ennemi ».

Une seule anomalie à mon avis : le prix décerné en 2004 à « Claude Thélot, président de la Commission du débat national sur l'avenir de l'école, pour avoir considéré "l'anglais de communication internationale" comme un enseignement fondamental, à l'égal de la langue française, et avoir préconisé son apprentissage par la diffusion de feuilletons américains en VO sur les chaînes de la télévision française ». Si la première des préconisations de son rapport Pour la réussite de tous les élèves (édité à la Documentation française) méritait effectivement d'être distinguée, la seconde ne me paraît non seulement pas scandaleuse, mais même de salubrité publique. Certes, pas pour les raisons invoquées pour le rapport, qui lie les deux (1), ce qui a provoqué l'ire de la DLF, mais pour les raisons que j'ai exposées dans « Questions au doublage ».

Cela montre à la fois que l'on peut, parfois, avoir raison pour de mauvaises raisons (le rapport Thélot) et, d'autres fois, avoir tort pour de bonnes raisons (plutôt que de s'insurger contre la VO, la DLF devrait demander sa généralisation, pour l'anglais mais aussi pour les autres langues, que l'on devrait entendre plus souvent, et même pour la possibilité de disposer de sous-titres dans la même langue originale, ce que la VM permet) (2).


(1) P.136 : « [...] on pourrait envisager de mettre la télévision au service d'une grande cause éducative : la maîtrise, par toute la population, de l'anglais de communication internationale que la Commission faire partie du socle des compétences indispensables à une intégration réussie dans la société du XXIe siècle. Une simple mesure permettrait de faire progresser cette maîtrise beaucoup plus vite que ne le peut l'École seule : l'abolition du doublage à la télévision. »

Compléments :
(20 novembre 2010) Une fois n'est pas coutume, saluons les propos tenus par Philippe Meirieu, dans un débat sur le système éducatif français (entre les minutes 48 et 49), à propos de la VO à imposer dans le cahier des charges des chaînes de télévision, afin de promouvoir l'apprentissage à la fois de la langue étrangère (celle qui est parlée dans les programmes - en général l'américain...) et du français (par la lecture des sous-titres).
(22 décembre 2011) (2) Je confirme cette opinion pour le prix de la carpette anglaise 2011, quoique Jean-François Copé l'ait amplement mérité pour sa promotion de l'apprentissage prioritaire, et quasi exclusif, de l'anglais, du ventre de la mère à la tombe, et pour sa volonté d'inscrire dans le programme du candidat à la Présidentielle que soutiendra l'UMP la diffusion d'émissions en anglais aux heures de grande écoute sur les chaînes publiques (ce sont les séries us qui sont visées).

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"PARFOIS MÊME…"

12 Novembre 2008, 21:29pm

Publié par Mister Arkadin

« Le cinéma revit sur le petit écran », nous informe aujourd'hui Le Parisien en page 36, onze mois après avoir dressé un « Bilan TV de l'année 2007 » qui pointait la défaveur, apparemment inexorable, des films de cinéma  à la télévision (j'en ai rendu compte dans « Tops et flops des chaînes TV - Où sont passés les films ? »).

Les audiences télévisées des films passés en première partie de soirée sur les chaînes hertziennes auraient nettement progressé ces derniers mois. Bonne nouvelle, n'est-il pas ? Attendez donc que je vous donne la liste des films qui sont responsables de ce regain ! Les Bronzés, amis pour la vie, Camping, Les 4 fantastiques, Prête-moi ta main et La Légende de Zorro. Soit, à mon humble avis, deux films de plage ni faits ni à faire, un blockbuster médiocre, une comédie française passable et une rescusée hollywoodienne d'une platitude absolue. Bref, l'engouement pour ce genre de programmes me laisse dubitatif. D'aucuns me trouveront bien naïf de m'étonner de la médiocrité des films qui obtiennent le plus de succès. Sans doute. Mais je n'arrive pas à me résoudre à trouver normal que le "grand public" plébiscite des "divertissements" qui me hérissent le poil. Il y a là un mystère que je n'arrive pas à m'expliquer. De même que je n'arrive pas à m'expliquer que cela puisse paraître normal. Cela me rappelle une sentence ahurissante que j'avais lue voici quelques années dans Télérama, qui rapportait, dans un reportage sur la chaîne M6, les propos d'un des dirigeants de celle-ci : « Nous obtenons de plus en plus de bonnes audiences, parfois même avec des programmes de qualité. » (!?!)

En tout état de cause, que les journalistes des médias populaires, les professionnels et le CNC ne se réjouissent pas trop vite à l'annonce de  ces résultats apparemment bons pour le cinéma. Car le nombre de films bénéficiant d'un passage en première partie de soirée continue de décroître. La sélection est donc draconienne et ne semble dépendre que du "potentiel" des films, comme disent les "professionnels de la profession". Une « agence média » réussit même à nous prédire, au million près probablement, le nombre très important de spectateurs qui se masseront pour regarder un Harry Potter début décembre. On en viendrait à souhaiter cette "mort du cinéma" que quelques prophètes diagnostiquent ou pronostiquent depuis longtemps déjà !

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PASSAGE TECHNIQUE D'"HOLY LOLA"

6 Novembre 2008, 00:00am

Publié par Mister Arkadin

Il y aurait des sorties en salle qui ne seraient que "techniques". Qu'est-ce à dire ? Il s'agit de films dont il n'est pas ignoré que peu de spectateurs viendront les voir en salles, mais qu'il faut tout de même sortir afin qu'ils obtiennent le label "cinéma", nécessaire pour l'accès à certaines sources de financement et surtout à certaines conditions de passage à la télévision. À l'inverse, il est manifestement des passages techniques sur les  petits écrans, quand une chaîne se résout à diffuser un film en pleine nuit afin de respecter ses engagements vis-à-vis du cinéma français, qui figurent dans son cahier des charges. Ce fut indéniablement le cas de la programmation par TF1, dans la nuit du dimanche 26 au lundi 27 octobre, de Holy Lola, à 2 heures 55. On voudrait enterrer un film qu'on ne s'y prendrait pas autrement. L'ironie est que TF1, si je ne m'abuse, fait partie des producteurs du dernier film de Bertrand Tavernier, Dans la brume électrique, dont on annonce la sortie en France en 2009, dans une version montée par le réalisateur, alors que le montage final de la version qui sera projetée aux USA lui échapperait.

Si au moins ces petites misères faites à Tavernier, cinéaste estimable, me redonnaient l'élan nécessaire pour que j'achève les articles que j'avais commencé à écrire sur Holy Lola, mais aussi sur son non moins remarquable Laissez-passer (qui passe la semaine prochaine sur TPS Star), tous deux injustement étripés par une partie de la critique !

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DES MORTS QUI N'ONT PAS DROIT AU "DEVOIR DE MEMOIRE"

12 Septembre 2008, 23:16pm

Publié par Mister Arkadin

Assez grande discrétion de la presse à propos du documentaire sur Le Massacre de la rue d'Isly, diffusé hier soir sur France 3 à 23h25 (rediffusion dans les nuits de dimanche à lundi, à 3h05, et de vendredi à samedi, à 2h15).  Ces morts de mars 1962 ne semblent pas mériter le "devoir de mémoire" dont bénéficient par exemple ceux d'octobre 1961 (1). La palme revient à Télérama (2), qui dénonce un film "partiel et partial", car il ne donnerait la parole qu'"aux anciens de l'OAS et aux partisans de l'Algérie française". Notons d'abord que l'auteur, Christophe Weber, ne paraît pas avoir limité ses recherches de témoins, comme tend à le montrer une annonce parue sur un site de Bab el Oued. Ensuite, de tels scrupules ont-ils entaché l'appréciation de L'Avocat de la terreur, pour ne prendre qu'un exemple de film qui prend le parti des terroristes du FLN, sans daigner recueillir le témoignage de leurs victimes, pas plus que Le Monde quand il même ses campagnes contre la torture qui s'est excercée sur certains d'entre eux ?

(1) Cela m'a rappelé une séquence d'un numéro de "Ripostes", l'émission de débats de Serge Moati sur France 5. Il y était question des "Indigènes de la République", des discriminations dont sont victimes les "minorités visibles" de la mémoire de la colonisation ou autres sujets prisés des médias. Je ne sais plus quel discrimination ou crime du colonialisme était évoqué quand un invité que le climat de repentance généralisée commençait à agacer, Henry de Lesquen si mes souvenirs sont bons, s'est mis à évoquer la mémoire peu célébrée d'autres morts et d'autres crimes, les Harkis, la rue d'Isly ou le communisme, je ne sais plus. Un plan de coupe a montré que, pendant ce temps là, un autre invité, particulièrement grave et virulent le reste du temps pour dénoncer l'éternelle France criminelle, se marrait avec son voisin. Sans doute était-ce à propos d'autre chose. Toujours est-il que si, à ce moment là, avaient été évoqués les crimes imputés à Vichy, à Massu ou à Papon, il aurait pris aussitôt la mine consternée de circonstance du Citoyen concerné par les crimes de son pays, de l'Historien soucieux de les lui rappeler en toute occasion.  Cela confirmait  que la souffrance des victimes ne lui importait pas tant que cela, que nous avions affaire à un Idéologue pratiquant l'histoire, à l'un de ses Intellectuels frisant l'hypocrisie, car adeptes du "deux poids deux mesures" et de la recherche orientée. Je tenais déjà Gérard Noiriel pour un historien partisan ; je lisais tout de même ses points de vue ; cela m'est quasiment impossible depuis.
(2) Sur son site est donné le texte d'annonce de la chaîne, et non l'articulet publié dans la version papier de l'hebdomadaire.

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RETOUR D’UN FLOP

1 Septembre 2008, 00:44am

Publié par Mister Arkadin

France 5 diffuse ce soir les deux premiers des quatre volets de Comme un juif en France. Cela me rappelle que ce documentaire d’Yves Jeuland avait initialement été diffusé sur France 3, le 7 novembre 2007, et qu’il fut l’année dernière le plus gros "flop" de la chaîne selon le « Bilan TV de l’année 2007 », établi par Le Parisien le 30 décembre 2007, dont j’avais commencé à parler ici. Réjouissons-nous que les chaînes du service public ne se plient pas aux diktats de l’audimat et se refilent entre elles leurs bides. D’ailleurs, un éditeur de DVD n’avait pas non plus attendu de savoir si le public était intéressé par ce documentaire pour l’éditer presque concomitamment à son premier passage à la télévision, selon une pratique qui se généralise pour certains sujets (ce fut aussi le cas pour les docu-fictions sur Max Jacob et René Bousquet, entre autres). Espérons pour cet éditeur qu’il ait reçu pas mal de subventions pour cette bonne action !

Complément :
- Au cours de la dernière émission d'"Arrêt sur images", sur le documentaire Vingt minutes de bonheur, visible en ce moment en salles, Daniel Scheidermann se dit émerveillé par deux "joyaux" réalisés par Yves Jeuland pour la télé publique (et pour la défense de son bout de gras - c'est humain). J'avoue resté perplexe.

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SATIE À MIAMI

31 Août 2008, 00:03am

Publié par Mister Arkadin

Même dans une série américaine de facture très moyenne, telle Les Experts : Miami, avec l’effroyable cabotin David Caruso, qui était nettement mieux inspiré dans ses seconds rôles de cinéma (par exemple Mad Dog and Glory ou Kiss of Death), voire dans la première saison de NYPD Blue, une agréable surprise peut survenir au détour d’un épisode. Ce samedi soir, sur TF1, l’épisode 18 de la cinquième saison, Jamais 2 sans 3, se terminait sur une petite musique familière : l'adaptation d’une gnossienne de Satie !


Complément (29 septembre 2008) : je ne suis pas le seul à trouver Caruso de plus en plus horripilant, Pierre Serisier lui réglant dans son instructif blog consacré aux séries ("Le monde des séries").

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