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Articles avec #histoire du cinema

LIBRE JOURNAL DU CINÉMA, 5 MAI 2022 : TROIS ACTEURS FRANÇAIS

3 Mai 2022, 12:06pm

Publié par Mister Arkadin

Au programme du "Libre journal du cinéma" du 5 mai 2022, hommage à trois grands acteurs français, deux disparus récemment, Michel Bouquet (6 novembre 1925 – 13 avril 2022) et Jacques Perrin (13 juillet 1941 – 21 avril 2022), une troisième, Romy Schneider (23 septembre 1938 – 29 mai 1982), faisant l’objet d’une exposition et d’une rétrospective à la Cinémathèque française (16 mars – 31 juillet 2022),

avec :

Seront également évoquées quelques autres disparitions (Régine, actrice dans Les Ripoux ; Arno, chanteur et acteur belge, que l’on entend notamment abondamment dans Merci la vie, de Bertrand Blier), quelques publications, notamment le dernier numéro (37) de la revue littéraire Livr’Arbitres, qui comporte un dossier « Cinéma made in France », avec notamment un entretien avec Philippe d’Hugues (présentation le 13 mai 2022, au Standard Rive Gauche, 1 bd du Montparnasse, Paris VIe).

 

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LIBRE JOURNAL DU CINÉMA, 10 FEVRIER 2022 : JEANNE D’ARC

9 Février 2022, 09:57am

Publié par Mister Arkadin

Au programme du "Libre journal du cinéma" du 10 février 2022, Jeanne d’Arc, avec Philippe d’Hugues (écrivain, critique et historien du cinéma ; auteur de Ma vie et le cinéma, Via Romana, novembre 2021, 2 tomes) et Hugues Moreau, à l’occasion de la sortie du livre de ce dernier, Dans le jardin de mon père. Jeanne d’Arc mystique et théologienne (Saint-Léger Éditions, 2021).

 

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LIBRE JOURNAL DU CINÉMA, 16 DECEMBRE 2021 : « LES AUTRES, LE CINÉMA ET PHILIPPE D’HUGUES »

27 Décembre 2021, 18:49pm

Publié par Mister Arkadin

Les invités du "Libre journal du cinéma" du 16 décembre 2021 (enregistrement) étaient Philippe d’Hugues (écrivain, critique et historien du cinéma) et Philippe Ariotti (comédien), à l’occasion de la parution des "mémoires intempestifs" du premier, Ma vie et le cinéma (Via Romana, novembre 2021, 2 tomes, 950+XVI p.).

Ont été évoqués, parmi les films en salles :
- Boîte noire, de Yann Gozlan
- L’Evénement, d’Audrey Diwan
- West Side Story, de Steven Spielberg
- Cry Macho, de Clint Eastwood (BA)
- La Pièce rapportée, de Peretjatko
- La Panthère des neiges, de Vincent Munier et Sylvain Tesson
- La Beauté du monde, de Christine Carron

et parmi les publications récentes :
- Dans le fauteuil du quatrième rang. Deux cents films des années 1968-1981, de Michel Mourlet (Ed. France Univers, 2021)
- Ils y viennent tous au cinéma ! L’essor d’un spectacle populaire (1908-1919), catalogue d’exposition à Bordeaux dirigé par Laurent Véray (Ed. Le Passage, 2021)
- Forfaiture, de Laurent Véray (Presses Universitaires de Lyon, 2021)

 

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Chansons diffusées :


- Parlez-moi d’amour, par Lucienne Boyer, lauréat du premier Grand prix du disque, créé par Dominique Sordet et Emile Vuillermoz, décerné par un jury constitué par l’hebdomadaire Candide

Grand Prix du Disque (Louis Lumière, Gustave Charpentier, Maurice Yvain, Lucienne Breval, Maurice Emmanuel, Émile Vuillermoz, Dominique Sordet)

- Lilli Marleen, par Lale Andersen

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Prochaine émission : jeudi 13 janvier 2022.

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DEUX CLASSIQUES FRANÇAIS : CHABROL ET GRANGIER (RC, "Libre Journal du cinéma", 18 novembre 2021)

15 Novembre 2021, 22:54pm

Publié par Mister Arkadin

RC, "Libre Journal du cinéma" (LJC), jeudi 18 novembre 2021, présenté par Pascal Manuel HEU, en compagnie d’Arnaud GUYOT-JEANNIN (journaliste et écrivain ; auteur des Visages du Cinéma. 35 portraits non-conformistes, chez Xénia en 2012, et de Critique du nationalisme. Plaidoyer pour l’enracinement et l’identité des peuples, chez Via Romana en 2021)

DEUX CLASSIQUES FRANÇAIS : CHABROL ET GRANGIER

Avec : Antoine de BAECQUE, critique et historien du cinéma, sur son livre Chabrol. Biographie (Paris, Stock, septembre 2021), et François GUÉRIF, éditeur et critique de cinéma, sur son livre d’entretiens menés avec le cinéaste Gilles Grangier, Passé la Loire, c’est l’aventure. 50 ans de cinéma (Arles / Lyon, Actes Sud / Institut Lumière, octobre 2021).
 

 

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"LIBRE JOURNAL DU CINÉMA", 2 JUILLET 2020 : "LA BERGÈRE ET LE RAMONEUR"

6 Juillet 2020, 15:52pm

Publié par Mister Arkadin

Au "Libre journal du cinéma" du 2 juillet 2020 a été présenté par Sébastien Roffat (historien du cinéma d’animation, directeur de collection chez L’Harmattan ; déjà venu présenter ses travaux au "Libre journal du cinéma" du 8 juin 2017), son livre La Bergère et le ramoneur. Chronique d’un désastre annoncé (Éditions L’Harmattan, juin 2020).

 

Sébastien Roffat a brièvement évoqué en fin d’émission le Festival du film d’animation d’Annecy, en particulier le film Physique de la tristesse (du réalisateur bulgare Theodore Ushev).

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Illustrations sonores, choisies par Sébastien Roffat :

- musique de Joseph Kosma pour le générique de La Bergère et le ramoneur (disparu du Roi et l'Oiseau) ;

- chanson L'Âne le roi et moi, de Jacques Prévert et Joseph Kosma, conservée dans le Roi et l'oiseau

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Une séance de dédicace de La Bergère et le ramoneur. Chronique d’un désastre annoncé aura lieu au SKB (Social Kitchen Bar, 6 place Jacques Froment, 75018 Paris - Métro ligne 13 Guy Môquet ou ligne 12 Lamarck Caulaincourt / Bus 95 arrêt place Jacques Froment) le lundi 6 juillet 2020 à 18h, l’ouvrage pouvant être acquis à un prix exceptionnel uniquement valable à cette occasion.

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LJC DU 14 MARS 2019 : ACTUALITÉ DES FILMS ; MAURICE MARIAUD

14 Mars 2019, 21:38pm

Publié par Mister Arkadin

 

Les invités du "Libre journal du Cinéma" (LJC) du jeudi 14 mars 2019, que j’ai dirigé (émission préenregistrée), étaient Anne Brassié (journaliste et écrivain), pour évoquer l’actualité des films, et Frédéric Monnier (libraire et chercheur en histoire du cinéma), à l’occasion de la sortie de son livre Maurice Mariaud. Itinéraire d’un cinéaste des Buttes-Chaumont au Portugal (1912-1929) (préface de François Albera, Éditions de l’Afrhc) [1].

Parmi les films récents ont été conseillés :

- Le Mystère Harry Pick, de Rémi Besançon ;

- Green Book, de Peter Farrely ;

- La Chute de l’Empire américain, de Denys Arcand.

ainsi que la série Il Miracolo (diffusée début 2019 sur Arte).

Ont été déconseillés les suivants :

- Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu ?, de Philippe Chauveron ;

- La Dernière Folie de Claire Darling, de Julie Bertuccelli.

Les participants se sont abstenus de voir et ont invité leurs auditeurs à faire de même :

- Grâce à Dieu, de François Ozon.

Ont été également évoqués le coffret DVD Gaumont Le Cinéma premier (volume II : « L’école des Buttes Chaumont »), le documentaire Syrie. Du chaos à l’espérance (présenté à la Catho de Lyon le 20 mars 2019) et le dernier livre de Philippe d’Hugues Viva Cinecitta ! (préface de Jean Tulard, Éditions de Fallois).

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Note :

[1] Livre disponible à la bibliothèque de la Cinémathèque française (Paris, Bercy) et à la librairie Monnier (rue de Rome, Paris).

 

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À QUI LE TOUR ? S’IL SUFFIT DE "FORCES SUR LE STADE" !

1 Avril 2015, 23:27pm

Publié par Mister Arkadin

Quoique rétif aux pétitions, il m’arrive d’en signer, tous les deux ou trois ans.

Bien qu’alerté très rapidement par la dynamique association des Amis de Maurice Ravel et bien que la cause m’ait d’emblée paru bonne, c’est avec deux semaines de retard que je me suis décidé à signer la pétition « Non à la calomnie sur le compositeur Henri Dutilleux ! Pour l'apposition d'une plaque commémorative à l'endroit de son ancienne résidence sur l'Ile Saint-Louis ».

Je renvoie au volumineux dossier constitué sur le blog de l’association susmentionnée mes lecteurs qui n’auraient pas entendu parler des poux que la très érudite municipalité du IV° arrondissement est allé chercher dans la chevelure du grand compositeur.

Le point le plus notable à ce propos, sur un blog de cinéma, est que l’unique reproche fait à Dutilleux quant à ses activités pendant l’Occupation est d’avoir composé la musique de Forces sur le stade, un court métrage réalisé en 1942 sur commande du Commissariat Général à l’Éducation Générale et aux Sports (dépendant de l’État français, plus communément appelé Vichy, ou le régime de Pétain).

Un journaliste du Monde s’est fendu d’une analyse de ce film.

S’il n’y a que ça, on n’a pas fini de débaptiser des rues, des théâtres, de cesser de jouer des pièces, tant tant d’autres ont fait bien pire, à commencer par Guitry, Sartre, Beauvoir, Cocteau, etc., pour s’en tenir à des personnalités s’en étant extrêmement bien sortis à la Libération et d’autres pas trop mal.

Pourrions-nous encore célébrer comme figure titulaire de la critique cinématographique le fondateur de La Revue du cinéma, Jean George Auriol, qui se trouve avoir aussi été le scénariste de Forces sur le stade (ainsi que d’avoir, plus compromettant, pas mal écrit dans Ciné-Mondial, journal contrôlé par les Nazis) ?

Cette affaire confirme en tout cas que plus on s’éloigne de l’Occupation, moins la pulsion épuratrice se refroidit et plus elle doit trouver de nouveaux objets sur lesquels s’exercer.

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Parallèlement, notons :

- qu’après Alexis Carrel, c’est un autre de nos prix Nobel de médecine qui doit être éjecté de la mémoire nationale, Charles Richet (cf. « Charles Richet, jugé "raciste", ne donnera plus son nom à un hôpital du Val-d'Oise »). Va-t-on vider de leurs postes tous les petits copains de sa promotion que notre cher Président a placés un peu partout sous prétexte qu’elle prit le nom de Voltaire (qui n’était pas le dernier à s’y connaître en matière de racisme, d’islamophobie et d’antisémitisme) ?

- que l’inauguration d’une rue Commandant Denoix de Saint Marc, par Robert Ménard (discours du 14 mars 2015), en lieu et place d’une rue du 19 mars 1962, a fait pousser de hauts cris.

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Compléments :

- Le lendemain de la rédaction de ce billet, je recevais deux courriels annonçant que la Mairie de Paris avait finalement décidé, le 2 avril en fin d'après-midi, qu'une plaque en l'honneur de Dutilleux serait bien installée. Comme quoi, je mésestime mon influence, indéniable, n'est-ce pas ? (j'en entends qui seraient capables de prétendre que ce revirement est plutôt dû aux dizaines de protestations que la décision initiale a provoquées : pfff...)

- Dutilleux et le petit remplacement : « Je suis de ceux qui ne se sont pas encore remis de l’attitude du ministre de la Culture de l’époque, Aurélie Filippetti, assistant en grande pompe aux funérailles de Georges Moustaki, en 2013, tandis que se déroulaient sans aucune présence officielle, au même moment, celles d’Henri Dutilleux. C’est une date essentielle de l’histoire de la culture dans notre pays, donc de l’histoire de France : celle où la musiquette a remplacé la musique comme référence officielle ; celle où l’industrie culturelle s’est substituée à la culture, le show-bizness à la magique étude, le divertissement (et je n’ai strictement rien contre Georges Moustaki) au grand art » (Renaud Camus, « La gloire d'Henri Dutilleux », "Boulevard Voltaire") ; point de vue que la programmation musicale sur France Culture durant la grand grêve de mars-avril 2015 rendent on ne peut plus pertinents.

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