Mister Arkadin

LJC DU 19 FÉVRIER 2009 : P.-J.MAREST, ÉDITEUR DU "VOYAGE" DE S.HAYDEN

17 Février 2009, 12:07pm

Publié par Mister Arkadin

L'invité du prochain "Libre journal du Cinéma" (LJC), dirigé jeudi 19 février 2009 par Philippe Ariotti et auquel je participe, est Pierre-Julien Marest, responsable des éditions Clairac (1), qui publie, en collaboration avec les éditions Rivages, Voyage, le roman du grand acteur américain Sterling Hayden.

Un retour sur le bilan de l'année 2008 (listes des autres médias et des auditeurs) sera proposé en deuxième partie de l'émission, complétée par le jeu radiophonique de Philippe Ariotti et par l'actualité, des films sortis en salle (Espion(s) ; Élève libre ; Ricky ; L'Étrange histoire de Benjamin Button), des reprises et manifestations cinématographiques diverses (notamment le ciné-concert organisé par l'AFRHC, avec trois films du "Film d'Art" restaurés par les Archives françaises du Film), des disparitions (Katrine Michelsen, Jean-Pierre Deloux, Marie Glory, Roland Lesaffre) et des publications.

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Suite à un référendum récent, Philippe d'Hugues propose aux auditeurs et amis du "Libre journal du cinéma" de donner leur liste des meilleurs films de l'histoire du cinéma (entre dix et vingt). Les résultats de cette consultation seront présentés dans l'émission du 19 mars 2009.

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Note :

(1) J'ai publié sur "Objectif-cinéma" un compte rendu des deux premiers livres édités par les éditions Clairac.


Informations complémentaires :

Horaires de diffusion du LJC, sur Radio Courtoisie : de 12 heures à 13 heures 30 - Rediffusions de 16 heures à 17 heures 30 et la nuit suivante, de 0 heure à 1 heure 30.

Des messages peuvent être adressés à la station en cours d'émission (courtoisie@radiocourtoisie.net ; 01.46.51.00.85).

Fréquences FM de Radio Courtoisie en Mhz : Paris et Ile-de-France, 95,6 ; Caen, 100,6 ; Chartres, 104,5 ; Cherbourg, 87,8 ; Le Havre 101,1 ; Le Mans, 98,8.

Radio Courtoisie par satellite : Sur les bouquets satellites TPS et CanalSat, si vous êtes abonné à l'un de ces bouquets, pressez le bouton radio de votre télécommande et choisissez "Radio Courtoisie" dans la liste de radios proposées.

URL directe d'écoute en ligne de Radio Courtoisie pour les lecteurs type Windows Media : http://www.tv-radio.com/cgi-bin/tagger.pl?tag=site&metafile=courtoisie/courtoisie-20k.asx

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L’AFFAIRE "LOLA MONTÈS"

16 Février 2009, 21:11pm

Publié par Mister Arkadin

Dans le n°252 de Studio (décembre 2008, p.108-111, « Plus haut, Lola, plus haut... »), Marcel Ophuls donne sa version des déboires rencontrées par Lola Montes, le film de son père Max, et de sa réhabilitation, d'abord critique, grâce principalement à François Truffaut (des extraits de son article des Cahiers du cinéma ici), puis technique.

Complétons ce salutaire rappel en reproduisant le texte publié en janvier 1956 par François Vinneuil, l'ancien critique cinématographique de L'Action français, du Petit parisien sous l'Occupation et de Je suis partout, en première page de Dimanche-Matin. Pourquoi celui-ci ? Parce que c'est sans doute l'un des plus difficiles à trouver et parce que Max Ophuls, qui ne le découvrit que quelques mois plus tard (ses producteurs ayant omis de lui adresser les articles favorables à son film), écrivit à son auteur que sa critique lui avait redonné le moral et qu'il la « relirai[t] chaque fois [qu'il] aurai[t] besoin d'un encouragement » (courrier du 1er septembre 1956).


« Délice du cinéma baroque. L'Affaire "Lola Montès" », par François Vinneuil

Il y a donc une affaire « Lola Montès »...

Puisque le hasard veut nous en parlions les derniers, reprenons les choses par le commencement. Max Ophüls, célèbre depuis le ravissant « Liebelei » (1932), fort d'un succès récent - « commercial » mais honorable, « Madame de... » - est engagé par un producteur plein de faste. Crédits illimités ! Il s'agit de faire encore plus grand, plus clinquant, plus riche que « La Dubarry », que « Lucrèce Borgia ».

Scénario ? Lola Montès. Une biographie colorée, en effet, dont tous les détails peuplent une quinzaine de livres. Une aventurière à tous crins, mi-Andalouse, mi-Irlandaise, mauvaise danseuse, mais pourvue d'une quantité d'autres talents. Liszt, son amant pendant quelques semaines, pour s'en débarrasser fila à l'anglais en l'enfermant à double tour dans une chambre d'hôtel où elle mena un tapage d'enfer et fracassa tout durant douze heures. Quelques années plus tard, elle subjuguait l'aimable Louis Ier, roi de Bavière, souverain non moins artiste et romantique que son petit-fils Louis II et âgé à l'époque de plus de soixante ans. Elle l'enjola si bien qu'elle faillit devenir reine, après avoir fait chasser l'archevêque, bouleversé toute la cour de Munich. Il fallut une émeute de la population pour qu'elle renonçât à la couronne et prit le large.

Bon. Il n'est pas question, naturellement, de montrer dans sa vérité cette terrible et superbe lionne. On édulcore, on gomme, on ponce. Lola sera une touchante victime de l'amour. Pour être encore plus sûr de bien s'installer dans le roman de midinette, on fera jouer cette Lola par Mme Martine Carol.

Notre Ophüls accepte tout : la vedette banale, les fades et niaises consignes.

On pouvait faire avec la vraie Lola un film d'un relief balzacien, d'une acuité stendhalienne. Tant pis. Ophüls s'en fiche. Ce film, du reste, ne serait sans doute pas dans ses cordes, dans son tempérament. Ophüls a son projet. Puisqu'il est passagèrement si riche, il va s'offrir un de ces luxes dont l'occasion ne se rencontre guère plus d'une fois dans une carrière de cinéaste. Il va faire un film d'abord pour lui, le film souvent rêvé, avec toute les libertés, toutes les fantasmagories si belles dans la tête et que la finance et l'industrie rendent toujours irréalisables. Ce film qu'il avait pu tenter à moitié dans « La Ronde », mais qu'il va recommencer avec les moyens les plus neufs, couleurs, cinémascope...

C'est assez dire déjà que notre auteur n'a rien de commun avec tant de cinéastes à qui l'on offrit aussi la carte blanche et qui ne surent qu'avouer leur vide prétentieux.

Ophüls, lui, a de l'imagination et, merveille ! une imagination foncièrement, totalement, délibérément cinématographique.

Et en avant ! Vingt-deux semaines de tournage, quatre-vingt-cinq kilomètres de pellicule accumulés, six cent quarante-huit millions de devis. Une de ces folies qui rendent encore de temps à autre l'Europe supportable...

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Le résultat est exquis.

On m'avait parlé d'une orgie tourneboulante, extravagante de travellings, de vues plongeantes et tout ce qui s'ensuit.

L'orgie existe. Mais ce n'est jamais cette virtuosité creuse qui fatigue si vite, ces cadrages trop médités qu nous font hausser les épaules. Ophüls se délivre d'un lyrisme trop longtemps comprimé. Son film respire la joie du créateur qui envoie toutes les concessions et toutes les habitudes par-dessus les moulins.

Rien de plus fastidieux, par exemple, qu'un défilé militaire que l'on monte comme un clou, une des preuves que les réalisateurs n'ont reculé devant aucune dépense. Ophüls ne le sait que trop bien. Alors, il se permet de déplacer huit cents hommes, des canons, des chevaux, pour les faire passer en troisième plan, entre les ombrelles. Et l'image d'Epinal redevient pittoresque, imprévue, toute brillante de vie. Et Ophüls a déjà peuplé de cinq cents figurants le café-concert en plein air que Lola traverse en coup de vent.

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Puisqu'on dispose de cette magnifique, colossale machinerie, c' est pour s'en servir, que diable ! Une salle d'Opéra ? Sera-ce cet éternel « plan d'ensemble » de cinquante ou soixante « frimants » au coude à coude et deux ou trois photos d'une glotte de cantatrice ? Non. Ce sont d'abord les deux doigts gantés du roi qui reproduisent sur le velours du rebord de loge les pas de la danseuse, puis toute la loge du roi, puis le premier balcon, avec tout son monde, puis le second, puis le « paradis ». Et le lustre, et un gros plan du lustre pour achever cette séquence délectable. Cela coûte aussi cher que de reconstruire en studio la salle entière et la scène de l'Opéra-Comique. Mais il nous semble que c'est la première fois, depuis de longues années, que le cinéma nous emmène au théâtre.

On n'en finirait pas de dénombrer les richesses de ces deux mille cinq cents mètres de pellicules gardés par Ophüls. Il nous offre un cirque de rêve, ce cirque aux agrès vertigineux, aux perspectives fantastiques qui ne peut exister que par le cinéma. Il nous offre un emploi sans précédent de la couleur, cette symphonie de reflets de l'Hôtel des Palmiers avec ses glaces, ses verres cathédrale, son fouillis luisant, cet automne italien tout doré, et la berline se dore elle aussi pour parfaire cette harmonieux accompagnement à la mélancolie légère d'un adieu sans pleurs. Par des « caches », par des ombres adroitement ménagées, il nous donne ce « grand écran variable » que nous avons réclamé dès la première heure du cinémascope.

ET le décor du moindre plan de trois secondes est habillé, meublé, peint, éclairé avec autant de raffinement que si un prince devait y vivre jusqu'à l'épilogue. Ne faudrait-il pas remonter à « La Kermesse » de Jacques Feyder pour retrouver un film dont chaque détail, chaque mètre portât un à tel point la marque de son auteur ?

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C'est un film pour les poètes et les artistes. Il est donc normal que les vrais créateurs de cinéma, tels Jacques Becker, s'enthousiasment pour lui.

Normal aussi, malheureusement en 1956, que le public s'étonne, ne s'y reconnaît plus... Que ce soit sa faute, non. Mais à coup sûr celle des chroniqueurs, des « guides » qui font chorus avec lui, sont désappointés comme lui qu'on ne leur serve pas la petite histoire traditionnelle, signalisée comme une route nationale.

L'histoire, du reste, est dans le film. Mais conçue en « flash back » classique, elle est racontée pour les yeux. Et elle prend, sous cette forme, une verve étonnante, raccourcis, métaphores, transitions vives, cocasses, délicieusement habiles entre la parade du cirque Mamooth et l'ancienne réalité.

Je ne sais rien qui, pour ma part, me venge davantage des films discours que ce dialogue « d'accompagnement », un peu déchiqueté, abandonné, repris, machinal, combien plus conforme à la vie que les tirades sur mesures de nos paroliers célèbres !

« Lola Montès » pétille d'esprit. Mais d'un esprit qui n'est pas dans le mot, ce serviteur si souvent abusif. Ophüls l'a remis dans les images, vraie substance de son art à lui.

Et si Martine Carol, malgré des efforts méritoires, n'est pas la femme du rôle, qui revenait de droit à la belle Maria Felix, bref, si, dangereusement grimée en brune, elle est le seul poids mort du spectacle, la distribution est des plus alléchantes, avec l'abatage, la carrure d'Ustinov, le charmant Anton Walbrook, l'ancien héros de « Mascarade », d'une sensibilité, d'une finesse parfaites dan le rôle du roi, les silhouettes de l'étudiant Werner de Guisol, des clowns, des nains et ces personnages hoffmanesques qui traversent à chaque instant l'écran.

Ajoutons que la partition qu'a signée M. Auric est autrement étoffée que la rengaine universelle de « Moulin-Rouge ».

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L'incertitude du public devant « Lola Montès » prouve à quel point il s'est déshabitué de tout un cinéma auquel le préparaient jadis, sur le mode facile, des opérettes comme « Le Congrès s'amuse », des revues comme « 42e Rue ». Mais aussi, pourquoi lui a-t-on tellement vanté des sous-produits du théâtre, aux ambitions figées ?

Ce qui devient incroyable, c'est que plusieurs « guides » protestent quand Astruc ou Becker vantent le goût de Max Ophüls. Sans doute, ce n'est pas le goût latin de René Clair. C'est le goût baroque de cette Germanie du Sud, Autriche, Bavière, qui a toujours été la partie artistique d'Ophüls, Allemand de l'Allemagne industrielle, si je ne me trompe... Jamais sans doute, on n'avait transposé à l'écran avec autant de bonheur et de faconde cette esthétique un peu délirante mais si savoureuse, celle de Salsbourg, de Wurtzbourg, du « Rosen Kavalier » de Richard Strauss.

« Lola Montès » : le seul film, depuis « La Strada », que j'aie voulu revoir deux fois d'affilée, avec un plaisir qui ne s'émoussait pas.

Moi, je verrais, je reverrais dans ce style-là tout ce qu'on voudrait, et les « séries noires, et les westerns, et même les « Signes de la Croix » !

Et, en tout cas, si les prix avaient encore le moindre sens, si les jurys songeaient enfin à soutenir les œuvres originales, fécondes, aventurées, le « Lola Montès » d'Ophüls devrait être le film le plus couronné cette saison.


Ces amabilités entre Ophuls et Vinneuil peuvent paraître d'autant plus surprenantes qu'il s'agit d'une réconciliation, la gratitude d'Ophuls n'en étant que plus remarquable, vu les propos peu amènes que le second tint sur le premier dans son pamphlet Les Tribus du cinéma et du théâtre, publiés à Paris en 1941 dans la collection "Les Juifs en France" des Nouvelles Éditions Françaises". En voici un extrait, prélevé page 85 :

« Pour les fameuses gloires du cinéma allemand, j'ai signalé le brusque dégonflement qu'elles subirent sitôt arrivées chez nous. Le cas le plus étonnant fut celui de Max Ophüls, qui débarquait de Vienne, précédé par la réputation de Liebelei, films d'une délicieuse sensibilité, et d'une facture de grand virtuose. M. Max Ophüls, une fois installé à Paris, commença à faire la petite bouche. Aucun des scénarios qu'on lui soumettait n'était digne de son génie. Il fallut mobiliser en son honneur Mme Colette, qui écrivit consciencieusement l'histoire et les dialogues de Divine. M. Ophüls dut se résigner enfin à tourner. Son produit fut une pauvre chose gauche et informe. Sur le plateau, M. Ophüls était apparu égaré, bafouillant, tâtonnant. Les langues se délièrent et on apprit que selon toute vraisemblance, M. Ophüls avait à peine mis la main au Liebelei viennois.

 » A la lumière de ce fait, il faudrait réviser beaucoup d'illustrations du cinéma juif, rechercher les complicités tortueuses, les chantages, les pressions qui leur permirent de s'établir. On y verrait qu'après l'usurpation de la propriété matérielle, les Juifs pratiquent aussi froidement celle de la propriété spirituelle, et que parmi leurs plus fameux metteurs en scène, abondent les vulgaires négriers. Privés à Paris de leurs esclaves, ils ne pouvaient manquer de laisser transparaître leur imposture. »

Tous mes remerciements les plus chaleureux à la toute nouvelle association des Études rebatiennes pour la transmission de ce texte. Son principal responsable a présenté son projet lors d'un récent « Libre journal des Lycées », sur Radio Courtoisie (enregistrement de l'émission). 

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TOUS LES PRÉTEXTES SONT BONS… TATOUAGE – III.

14 Février 2009, 11:18am

Publié par Mister Arkadin

TOUS LES PRÉTEXTES SONT BONS...

...AU CINÉMA...

...POUR DÉSHABILLER LES FEMMES !


Après six galeries consacrées à la transparence sous toutes ses formes, voici la troisième et dernière galerie à propos du tatouage et de la façon dont il permet d'attirer l'attention sur l'anatomie d'une dame (la première galerie ici ; la seconde ) :


TATOUAGE - III.


Good Luck Chuk




Kuckucksei Im Gangsternest




Femme de loi


...............................



The Covenant




Tattoo







X-Men - The Last Stand




Baadasssss


.............................


Dead or Alive




Dukes of Hazard





Des amorces de galeries prochaines, le nu ausculté, le nu reflété par un miroir, les "femmes entre elles", et sous la douche, le nu sur scène, le nu violenté, la femme ligotée, le nu armé, la photo de nu, la baignoire, le nu sur un bateau :


I Spit on Your Corps




Femme de loi


.........................................



Asi Del Precipicio

 





Night Junkie

 



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CINÉMA ET RADIO : SEMAINE DU 14 FÉVRIER 2009

12 Février 2009, 17:17pm

Publié par Mister Arkadin

Rappels et rattrapages :

« Captives de la Cinémathèque française », France Culture (« Chemins de la création »), « Le ciné-club de Jean Douchet » (Cinémathèque française), mercredis 14, 21 et 28 janvier, 4 et 11 février 2009 : « Ken Park, de Larry Clark et Edward Lachman » (12 janvier 2009) ; « The Yards, de James Gray » (19 janvier 2009) ; « L'Anglais, de Steven Soderbergh » (26 janvier 2009) ; « La Ligne rouge, de Terence Malick » (2 février 2009) ; « Les pleins pouvoirs, de Clint Eastwood » (9 février 2009)

« Les Belles captives cinématographiques », France Culture (« Chemins de la création »), 16, 20 et 27 janvier 2009 : « Quel son pour le cinéma d'aujourd'hui ? », série de trois table rondes, « De la salle de cinéma au portable, la diffusion du son : nouvel enjeu ? », « Artistes du son ou techniciens du son : quelles formations ? Pour quel marché du travail ? » et « De la cave à l'auditorium : quels statuts ? Pour quels métiers ? »

« Captives de la Cinémathèque française », France Culture (« Chemins de la création »), samedi 24 janvier et 7 février 2009 - plusieurs rediffusions : « Danielle Darrieux (2/3). Darrieux-Ophuls : Elle et lui (et nous) », par Bernard Benoliel (22 janvier 2009) ; « Danielle Darrieux (3/3) : Danielle Darrieux, coquette métaphysique », par Jean-Marc Lalanne (5 février 2009)

« Les Belles captives cinématographiques », France Culture (« Chemins de la création »), samedi 7 février2009 : « Métier de cinéma : Yves Caumon et Alain Guiraudie » (Cinémathèque de Toulouse, 16 janvier 2009)

« RTL Soir » (Nicolas Poincaré), RTL, mardi 3, lundi 9 et mardi 10 février 2009, de 19h15 à 20h00 : Sophie Marceau (actrice) pour le film Lol ; Alexandra Lamy (actrice), pour le film de François Ozon Ricky ; Costa-Gavras (cinéaste), pour son film Eden à l'ouest

« Le fou du roi » (Stéphane Bern), France Inter, lundi 9, mardi 10 février 2009, de 11h05 à 12h30 : Bruno Solo et Yvan Le Bolloc'h (acteurs), pour le film Le séminaire ; François Ozon (cinéaste), pour son film Ricky

« Libre journal de Philippe Maxence », Radio Courtoisie, lundi 9 février 2009, de 12h00 à 12h25 : L'opération Walkyrie, à l'occasion de la sortie du film de Brian Singer et d'un hors-série du Figaro « Ils ont voulu tuer Hitler Opération Walkyrie. La véritable histoire », avec Michel De Jaeghere, responsable de ce hors série, et Marie-Noëlle Tranchant (critique de cinéma au Figaro)

« Culture vive » (Pascal Paradou), RFI, lundi 9 et mardi 10 février 2009, à 17h10 : Jeon Soon-il (cinéaste), pour son film pour son film La Petite fille de la terre noire ; Costa-Gavras (cinéaste), pour son film Eden à l'ouest

« Dare-Dare » (Martine Béguin), RSR, mercredi 11 février 2009, à 12h03 : « Calvin au cinéma ! Les protestants et l'image : l'histoire d'un malentendu ? », à l'occasion du festival « Ciné-débat Calvin 09 », organisé par l'association Jubilé Calvin 09 en collaboration avec l'association Pro-fil (France), avec Vincent Dieutre (cinéaste), présent à Genève pour présenter son film Fragments sur la grâce (2006), qui « fait retour sur son intérêt pour le mouvement janséniste, une doctrine chrétienne proche du protestantisme dans sa vision de l'homme déchu par suite du péché originel et sa doctrine élective de la grâce », et Eric Fuchs (théologien protestant), qui « éclaire les raisons du malentendu entre protestantisme et cinéma »

« Coup de projecteur », TSF Jazz, lundi 9, mercredi 11, jeudi 12 février 2009, à 8h30 - Rediffusions à 11h30 et 16h30 : Rencontre avec François Ozon (cinéaste), entouré de Sergi Lopez et Alexandra Lamy, pour son film Ricky ; Djamel Ouahab (cinéaste), pour son film Gerboise Bleue ; Alain Bergala (critique et professeur de cinéma), auteur d'un DVD spécial du Petit fugitif en direction des jeunes publics, à l'occasion de la sortie du film en salle

« Rendez-vous » (Laurent Goumarre), France Culture, mardi 10 février 2009, de 19h15 à 20h00 : François Ozon (cinéaste), pour son film Ricky

« Y'en aura pour tout le monde » (Jean-Marc Fogiel), Europe 1, mardi 10 février 2009 : François Ozon (cinéaste), pour son film Ricky

« Esprit critique » (Vincent Josse), France Inter, mercredi 11 février 2009, de 9h10 à 9h35 : François Ozon (cinéaste), pour son film Ricky

« L'humeur vagabonde » (Kathleen Evin), France Inter, mercredi 11 février 2009, de 20h10 à 21h00 : Claire Denis (cinéaste), pour son film 36 Rhums

« Les Matins jazz » (Laure Albernhe), TSF, jeudi 12 et vendredi 13février 2009, de 6h00 à 9h00 : « Michel Legrand, etc. » ; « The Wresler » 

« La tête dans les étoiles » (Laurent Boyer), RTL, jeudi 12 février 2009, de 14h30 à 16h00 : Alexandra Lamy (actrice), pour le film de François Ozon Ricky

« Libre journal de Daniel Hamiche », Radio Courtoisie, jeudi 12 février 2009, de 18h00 à 19h30 : L’opération Walkyrie, à l’occasion de la sortie du film de Brian Singer et d’un hors-série du Figaro « Ils ont voulu tuer Hitler Opération Walkyrie. La véritable histoire », avec Michel De Jaeghere, responsable de ce hors série


Émissions radiophoniques sur le cinéma de la semaine à venir :

« Le grand studio » (Anthony Martin), RTL, samedi 14 février 2009, de 15h00 à 16h00 : Le code a changé (film de Danièle Thompson), avec les acteurs Patrick Bruel, Dany Boon, Karine Viard, Marina Foïs, Emmanuelle Seigner, Christopher Thompson, Patrick Chesnais, Pierre Arditi, Bianci Li et Laurent Stocker

France Musique, nuit du samedi 14 au dimanche 15 février 2009, de 1h00 à 7h00 : « Nuit spéciale Michel Legrand », à l'occasion de la rétrospective que lui consacre la Cinémathèque française, par Thierry Jousse et Laurent Valero

« Le fou du roi » (Stéphane Bern), France Inter, lundi 16, mardi 17 février 2009, de 11h05 à 12h30 : Claude Chabrol (cinéaste) ; Patrick Bruel, Danièle Thompson, Mark Niemeyer, pour le film Le code a changé 

« La tête dans les étoiles » (Laurent Boyer), RTL, lundi 16 février 2009, de 14h30 à 16h00 : Karin Viard et Marina Foïs (actrices), pour la sortie du film Le code a changé

« A voix nue » (Jean Lebrun), France Culture, du lundi 16 au vendredi 20 février 2009, de 20h00 à 20h30 : Theo Angelopoulos (cinéaste), par Yorgos Archimandritis

« Surpris par la nuit » (Alain Veinstein), France Culture, lundi 16 février 2009, de 22h15 à 23h30 : « Raison de plus », avec Olivier Assayas (cinéaste), pour son livre Présences. Écrits sur le cinéma (Gallimard)

FIP, jeudi 19 février : « Journée spéciale Michel Legrand » avec une programmation musicale qui lui sera consacrée

« La tête dans les étoiles » (Laurent Boyer), RTL, jeudi 19 février 2009, de 14h30 à 16h00 : Bernadette Laffont (comédienne)



Rediffusions :

France Culture, « Les nuits », nuit du dimanche 15 au lundi 16 février 2009, de 3h35 à 5h50 : « Sacha Guitry derrière ses lunettes » (22 juillet 1967), par Nicole Stauss

« Tribune de Paris » (2 décembre 1963), nuit du lundi 16 au mardi 17 février 2009, de 1h00 à 1h36 : « L'avant-garde au cinéma »

« Mardis du cinéma » (Jacques Munier, 18 février 1997), France Culture, « Les nuits », nuit du mardi 17 au mercredi 18 février 2009, de 1h00 à 2h27 : « Les comédies disparates d'Almodovar »



Compléments et rappels :

- Grille des émissions de radio spécifiquement consacrées au cinéma (la grille de la saison 2008-2009 est en cours de préparation)

- Liste des émissions récentes de France Info sur le cinéma

- Liste des invités des émissions de radio d'information sur le site "Zapping du paf"

- Le fil d'information relatif au cinéma de l'AFP



Avec la collaboration régulière de l'indispensable Desata, auquel je renouvelle tous mes chaleureux remerciements.

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SUBORNATION DE LA CRITIQUE

11 Février 2009, 12:07pm

Publié par Mister Arkadin

J'avais d'abord intitulé « Subordination de la critique » ce papier, pour faire suite à celui que j'avais consacré aux « critiques auxiliaires du marketing ». Le terme « subornation » m'a paru encore plus approprié pour désigner l'usage que les placards publicitaires font de citations des critiques avant même la sortie des films. J'avais déjà pointé ce phénomène dans « "Envie d'aimer", à l'avance ? ». Je n'oserais certes parler de « corruption » ; je m'étonne cependant que les promoteurs du dernier Danièle Thompson puissent claironner « le coup de cœur de la presse ! » alors que Le code a changé ne sort que mercredi prochain. Passons sur la citation de Studio Cinelive, un mensuel rendant compte des films le mois précédant leur sortie. Par contre, Version femina et Le Point transmettent-ils leurs critiques aux distributeurs avant même qu'elles paraissent dans ces hebdomadaires ? Idem pour Le Figaro, à propos de ce film qui n'a, sauf erreur, pas été montré dans un festival. Ces citations proviennent-elles de reportages sur le tournage du film ? Si c'est le cas, ces reportages comportent donc des jugements de valeur sur un film pas encore achevé. Je me pers en conjectures. Ma seule certitude est que la critique ne me semble pas prête de redorer son blason en acceptant ce genre de pratiques.

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CINÉMA ET CONCURRENCE - RÉPONSE JURIDIQUE EN REVUE

9 Février 2009, 10:19am

Publié par Mister Arkadin

J’ai évoqué plusieurs fois (une, deux, trois) les conflits entre circuits et salles municipales qui ont défrayé la chronique cinématographique l’année dernière. Une fois encore, c’est dans une revue non spécialisée en cinéma qu’on peut lire une des analyses les plus poussées sur la concurrence dans le domaine cinématographique. C’est à lire dans La Semaine juridique (édition Administrations et collectivités territoriales) du 26 janvier 2009 (p.26-37) : « Salles de cinéma et concurrence. "Les liaisons contentieuses" », par Christel Cournil et Fabrice Reneaud, maître de conférences en droit public. Nul doute que La Gazette du Palais reviendra sur ces problèmes dans son numéro « Droit et cinéma » de mai.

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DE LA LIBERTÉ DE LOUER OU BLÂMER BRASILLACH… Y COMPRIS SUR COURTOISIE

6 Février 2009, 18:01pm

Publié par Mister Arkadin

Le 6 février 1945 était exécuté le critique et historien du cinéma Robert Brasillach. Chaque année, une messe est donnée en sa mémoire à l'église Saint-Séverin (près de Saint-Michel), à laquelle sont associés les noms de sa sœur, l'admirable Suzanne Bardèche, et du co-auteur de la première grande histoire générale du cinéma parue en France, Maurice Bardèche.

Je m'y suis rendu ce midi, je l'avouerais moins par convictions que pour l'opportunité d'y croiser, pas très loin du lieu de mon gagne-pain, quelques amis cinéphiles. Cela m'a permis d'apprendre qu'une émission récente de Radio Courtoisie avait causé quelque émoi parmi les "Amis de Robert Brasillach". Dans le "Libre journal de Martial Bild" du mercredi 4 février, un certain Pierre de Laubier, libraire si je ne me trompe, a utilisé le quart d'heure de sa « chronique culturelle » pour démolir l'œuvre littéraire de Robert Brasillach. Mièvrerie, écriture désuète, banalités psychologiques, dialogues trop recherchés dans la bouche de jeunes gens et, au contraire, retenue et maîtrise trop grande de leur corps, etc. On aurait dit de l'Anne Simonin sur France Cul !

Je comprends que l'on puisse estimer que si, sur Radio Courtoisie même, qui se veut la « radio de toutes les droites et de tous les talents », on dénigre Brasillach en ne lui reconnaissant du bout des lèvres qu'un petit talent de critique, la cause d'un jugement serein sur la littérature, sachant faire le départ entre les options idéologiques d'un auteur et ses romans ou poèmes, par exemple, est bel et bien perdue. Pour ma part, je ne saurai trop féliciter Martial Bild d'avoir laissé son chroniqueur exprimer longuement et sans être interrompu son point de vue, même si celui-ci relève en l'occurrence du cliché. J'ai écrit ici qu'Un barrage contre le Pacifique était l'un des rares livres "potables" de Duras. J'avais d'abord écrit "bons" livres, en me félicitant de pouvoir apprécier le roman, lu adolescent, d'un écrivain colonialiste et vichyste qui m'est très antipathique. À la relecture, je me suis dit que, si l'on avait été jusqu'à envisager le Nobel pour l'auteur d'un roman aussi médiocre, Béraud et Brasillach n'était décidément pas de si mauvais écrivains ! Pour autant, ce genre de prises de position allant à l'inverse de ce que l'on pourrait attendre sur Radio Courtoisie, beaucoup moins rare qu'on pourrait le croire, montre indubitablement que cette chaîne n'est pas le bloc monolithique de pensée réactionnaire, voire fasciste, que dénoncent ses ennemis, voire ceux qui ne l'écoutent pas de peur d'être contaminés par la peste brune (cette dernière se transmettant par les ondes - les champs électromagnétiques ne provoquaient déjà pas bien assez de dégâts...). D'une certaine manière, Radio Courtoisie donne ainsi une idée de la liberté d'esprit qui existait encore plus ou moins en France jusqu'aux années 1970, quand deux pages pouvaient être consacrées à Brasillach dans « Le Monde des livres » ou quand l'on pouvait trouver quelques-uns de ses livres sur les stands de la Fête de L'Huma.

Aujourd'hui, non seulement il n'est plus dit que du mal de Brasillach sur toutes les antennes, excepté de temps en temps Radio Courtoisie (et encore, pas toujours, nous venons de le voir), mais, progressivement, il n'est plus guère cité que comme l'une des figures mythiques du mal absolu, dont on se dispense complètement d'examiner l'œuvre. Il convient par conséquent de saluer le travail de fourmi fourni par l'association des Amis de Robert Brasillach (ARB) et de son président Pascal Junod, qui reprennent tout ce qui s'écrit sur lui. Ce qui me fait dire à ceux de mes amis qui s'étonnent que j'y contribue de temps en temps : « les cahiers et bulletins des ARB sont de loin les publications où l'on peut lire le plus de propos défavorables à Robert Brasillach, puisqu'on y reprend, autant que possible, tous ceux qui paraissent dans la presse ! » (C2) Aussi est-ce avec plaisir que je prépare pour les ARB un nouveau dossier sur l'histoire du cinéma de Bardèche et Brasillach, dans lequel on retrouvera André Maurois et Pierre Bost, Claude Jamet et Alice Kaplan, les deux François, Vinneuil et Truffaut (ces deux noms ne sont associés ni forfuitement ni pour médire de l'un ou de l'autre), Henri Langlois et Georges Sadoul, Henri Agel et Vincent Pinel, entre autres. Tous ne sont pas du même avis sur l'apport de B/B à l'histoire du cinéma... et c'est tant mieux !


En complément, des enregistrements de l'émission de Martial Bild :

- au début de la première partie, l'animateur lit un poème de Fresnes (« Aux morts de février ») ;

- dans la seconde, des minutes 54 à 74, Pierre de Laubier exprime de vives réserves sur l'œuvre de Brasillach, auxquelles ne souscrit pas Martial Bild, ni quelques auditeurs.

Le lendemain, Anne Brassié a donné son point de vue sur cette "affaire" dans son émission « Les Livres en poche », parlant joliment de l'amour comme d'un « acte grave et magnifique », ce qu'a approuvé son invité, Dominique Paoli (entre le milieu de la neuvième et le milieu de la onzième minutes d'enregistrement).

Par ailleurs, puisque j'ai évoqué incidemment Katyn, auquel renvoie le lien sur Un barrage contre le Pacifique, je signale qu'un reportage radiophonique où l'on entend brièvement Robert Brasillach, retour de Pologne, a été diffusé récemment sur France Culture dans « Concordance des temps » (merci à la personne qui m'a très aimablement transmis cet enregistrement, diffusé dans une précédente émission de radio).


P.S. : L'Association des Amis de Robert Brasillach (ARB) a repris cet article sur le blog qu'elle a récemment créée : http://arb6245.over-blog.net/


Compléments
(1) (2 mai 2009) : Pierre de Laubier n'ayant pas supporté que la contradiction lui soit apportée, il a remis ça dans sa "chronique culturelle" du 29 avril 2009 en comparant le "Cercle des Amis de Robert Brasillach" (sic) aux « gardiens d'un petit culte », à des « gens ayant leur petit trésor à eux », qu' « ils ne veulent pas partager », sur lequel « on ne peut rien dire » et qu' « on ne peut pas critiquer », à l'instar du Théâtre français et de l'Université qui refusent l'attribution de certaines pièces de Molière à Corneille (c'est entre les 88ème et 89ème minutes d'enregistrement).
(2) Ce principe de publication exhaustive de tout ce qui se publie sur Brasillach déconcerte même des périodiques annonçant régulièrement les parutions des ARB. Ainsi Lectures Françaises (n°653, septembre 2011 ; reproduit par le Bulletin des ARB, n°122, hiver 2011-2012, p.11 : « L'Association des Amis de Robert Brasillach édite deux publications à parution non fixe : un Bulletin et des Cahiers, l'un et l'autre s'attachent à faire connaître tout ce qui se dit et s'écrit sur Robert Brasillach. Mais il arrive que voulant trop bien faire ou désirant être trop exhaustifs, les rédacteurs reproduisent des textes qui desservent beaucoup plus qu'ils ne défendent la cause qui leur est chère. »

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CINÉMA ET RADIO : SEMAINE DU 7 FÉVRIER 2009

5 Février 2009, 23:23pm

Publié par Mister Arkadin

Rappels et rattrapages :

« Elle se mêle de tout » (Marion Ruggeri), France Info, mardi 27 janvier 2009 : « Le cinéma pour oublier la crise »

« Le 5/7 » (Patricia Martin et Sylvie La Rocca), France Inter, vendredi 30 janvier 2009, de 5h00 à 7h00 : « Le court métrage », avec Jacques Kermabon (historien du cinéma et directeur de la revue Bref, consacrée au court métrage)

« RTL Matin » (Vincent Parizot), RTL, vendredi 30 janvier 2009 : « Les confessions de Brad Pitt », à l'occasion de la sortie du film L'Étrange histoire de Benjamin Button - à écouter également : « Laissez-vous tenter », la réaction de Brad Pitt à sa nomination aux Oscars

« L'invité culture » (Jean-Luc Hess), Radio Classique, vendredi 30 janvier 2009, de 9h03 à 9h13 : Robin Renucci (acteur)

« La tête dans les étoiles » (Laurent Boyer), RTL, vendredi 30 janvier 2009, de 14h30 à 16h00 : Michel Legrand, à l'occasion de la rétrospective consacrée au compositeur de musique à la Cinémathèque française

« Jazz Fan » (Laure Albernhe), TSF Jazz, dimanche 1er février 2009 : Nicolas Saada (réalisateur), à l'occasion de la sortie de son film Espion(s)

« L'invité culture » (Jean-Luc Hess), Radio Classique, lundi 2 février 2009, de 9h03 à 9h13 : Dominique Blanc (comédienne), pour le film L'Autre 

« Esprit critique » (Vincent Josse), France Inter, lundi 2 février 2009, de 9h10 à 9h35 : Terence Davies (cinéaste), entretien avec Eva Bettan sur son film Of Time and the City

« Coup de projecteur », TSF Jazz, lundi 2 février 2009, à 8h30 - Rediffusions à 11h30 et 16h30 : David Fincher (cinéaste)

« Là-bas, si j'y suis » (Daniel Mermet), France Inter, lundi 2 février 2009, de 15h00 à 16h00 : « Autour du Diplo », notamment avec Philippe Person (journaliste), pour son article « A-t-on le droit de critiquer la Nouvelle Vague ? », paru dans Le Monde diplomatique (février 2009)

« RTL Soir » (Nicolas Poincaré), RTL, lundi 2 février 2009, de 19h15 à 20h00 : Hafsia Herzi (actrice)

« Les Matins » (Ali Badou), France Culture, mardi 3 février 2009, de 7h00 à 9h05 : Marin Karmitz (producteur et exploitant de cinéma, nommé par Nicolas Sarkozy à la tête du Conseil pour la création artistique)

« Rendez-vous » (Laurent Goumarre), France Culture, mardi 3 février 2009, de 19h15 à 20h00 : Joachim Lafosse (cinéaste), pour son film Elève libre 

« Libre journal de Jean-Marie Le Méné »,

Radio Courtoisie, mardi 3 février 2009, de 19h30 à 21h00 : « La résistance allemande durant la seconde guerre mondiale », à l'occasion de la sortie du film Walkyrie, avec Benoît Schmitz (Professeur d'histoire et président du "Camp de la rose blanche"), Isabelle Schmitz (journaliste), Jean-Louis Thiériot (avocat et biographe, auteur de Stauffenberg, aux éditions Perrin)

« Studio 168 » (Aude Lavigne et Xavier de la Porte, France culture, mercredi 4 février 2009, de 0h10 à 1h00 : Julien Sévéon, pour son livre Blaxploitation : 70's soul fever ! (Éditions Bazaar & Co)

« Coup de projecteur », TSF Jazz, mercredi 4 février 2009, à 8h30 - Rediffusions à 11h30 et 16h30 : John Landis à la Cinémathèque française

« Esprit critique » (Vincent Josse), France Inter, mercredi 4 et vendredi 6 février 2009, de 9h10 à 9h35 : Dominique Blanc (comédienne), pour le film L'Autre ; « La dvdthèque de Marina Foïs »

« Les Matins jazz » (Laure Albernhe), TSF, mercredi 4 février 2009, de 6h00 à 9h00 : « Cinéma, gangsters et flamenco », sur L'étrange histoire de Benjamin Button, L'Autre", Coup de Projecteur de Laurent Sapir, consacré aux "Blues Brothers", le film rhythm&blues de John Landis, à qui la Cinémathèque Française rend hommage en ce moment

« Coup de projecteur », TSF Jazz, vendredi 4 février 2009, à 8h30 - Rediffusions à 11h30 et 16h30 : Rencontre avec Costa-Gavras (cinéaste), pour son film Eden à l'ouest

« Par ouï dire » (Pascal Tison), RTBF, mardi 3 février 2009, 22h00 à 23h00 : « Les mardis des archives : Claude Berri (1973 et 1996) » - entretien avec Henri Roanne (1973), autour de son film Le Cancre, et avec en, c'est Hugues Dayez (1996), à la sortie de son film Lucie Aubrac

« Dare-Dare » (Martine Béguin), RSR, mercredi 4 février 2009, à 12h03 : « Eros au pays du soleil vivant », avec la journaliste Agnès Giard (spécialiste des contre-cultures et auteur de plusieurs livres sur le Japon, dont L'imaginaire érotique au Japon (Albin Michel, 2006) et le récent Dictionnaire de l'amour et du plaisir au Japon (Éditions Giénat, 2008)), Fabrice Arduini (programmateur cinéma de la Maison de la culture du Japon à Paris) et Kate Reidy (co-directrice artistique du festival Black movie, à Genève)

« L'humeur vagabonde » (Kathleen Evin), France Inter, mercredi 4 février 2009, de 20h10 à 21h00 : Pierre Trividic et Patrick Mario Bernard (cinéastes), et Dominique Blanc (actrice), pour leur film L'Autre

« Le fou du roi » (Stéphane Bern), France Inter, jeudi 5 et vendredi 6 février 2009, de 11h05 à 12h30 : Constantin Costa-Gavras (cinéaste), pour son film Eden à l'ouest ; Andréa Ferreol et Lorant Deutsch (acteurs)

« Nonobstant » (Yves Calvi), France Inter, jeudi 5 février 2009, de 17h00 à 17h50 : Bernadette Laffont (comédienne)

« Culture vive » (Pascal Paradou), RFI, jeudi 5 février 2009, à 17h10 : Michel Legrand, à l'occasion de la rétrospective consacrée au compositeur de musique à la Cinémathèque française

« Libre journal des historiens » (Bernard Lugan), Radio Courtoisie, jeudi 5 février 2009, de 18h00 à 19h30 : « Le complot du 20 juillet 1944 contre Adolf Hitler » (thème du film Walkyrie qui vient de sortir), par Philippe Conrad et Dominique Venner, avec Pierre de Meuse

« L'invité classique » (Olivier Bellamy), Radio classique, jeudi 5 février 2009, à 18h30 : Jean-Michel Ribes (réalisateur)

« Le Magazine » (Lionel Esparza), France Musique, vendredi 6 février 2009, de 18h00 à 19h30 : « En direct de la Cinémathèque française », dans le cadre de l'hommage à Michel Legrand, du 4 au 26 février 2009, avec Michel Legrand (compositeur et réalisateur), Catherine Michel (harpiste), Serge Toubiana (directeur général de la Cinémathèque française) et Stéphane Lerouge (spécialiste de musiques de film et concepteur de la collection "Ecoutez le cinéma", chez Universal Jazz)


Émissions radiophoniques sur le cinéma de la semaine à venir :
« Musique matin, samedi » (Antoine Guillot), France Musique, samedi 7 février 2009, de 7h00 à 9h30 : « Spéciale Michel Legrand jazzman et compositeur de standards »

« Une vie, une œuvre » (Matthieu Garrigou-Lagrange), France Culture, samedi 7 février 2009, de 15h00 à 16h00 : Constantin Stanislavski (1863-1938), professeur d'art dramatique dont la « Méthode » a été mise en application par de nombreux acteurs de cinéma - par Laetitia Cordonnier, avec notamment Pierre Arditi (comédien)

« Mauvais genres » (François Angellier, « Venez armé, l'endroit est désert »), France Culture, samedi 7 février 2009, de 21h à 22h : Actualité des sorties DVD

« C'est arrivé demain » (Dominique Souchier), Europe 1, dimanche 8 février 2009, de 09h00 à 10h00 : Gérard Darmon (acteur)

« Les enfants de la musique » (Emmanuel Davidenkoff), France Musique, dimanche 8 février 2009, de 09h05 à 10h00 : Coline Serreau (cinéaste) - la semaine précédente, le 1er février 2009, Denis Dercourt (cinéaste)

« Eclectik » (Rebbeca Manzoni ; Laurence Garcia, par intérim), France Inter, dimanche 8 février 2009, de 10h10 à 11h00 : Paul Auster (romancier et cinéaste)

« Le meilleur des mondes » (Anik Schuin), RSR, dimanche 8 février 2009, de 11h03 à 12h00 : « Les frères Prévert », avec Jean-Claude Lamy (journaliste)

« 42ème rue » (Laurent Valière), France Musique, dimanche 8 février 2009, de 12h à 13h : « Spéciale Michel Legrand et le cinéma », à l'occasion de la rétrospective consacrée au compositeur de musique à la Cinémathèque française

« Cosmopolitaine » (Paula Jacques), France Inter, dimanche 8 février 2009, de 14h05 à 16h00 : Jeon Soo-Il (cinéaste), pour son film La Petite fille de la terre noire

« Le fou du roi » (Stéphane Bern), France Inter, lundi 9, mardi 10, mercredi 11 et jeudi 12 février 2009, de 11h05 à 12h30 : Bruno Solo et Yvan Le Bolloc'h (acteurs) ; François Ozon (cinéaste) et Alexandre Lamy (comédienne), pour leur film Ricky ; Eddy Mitchell, Cécile de France, Etienne Chicot, Olivier Sitruk (acteurs) ; Daniel Prévost et Arié Elmaleh (acteurs)

« Á portée de mots » (François Castang), France Musique, mardi 9 et mercredi 11 février 2009, de 12h00 à 13h00 : Hugues Questeur (comédien) ; Michel Vuillermoz (comédien) - Rattrapage : Anne Alvaro (comédienne), le 4 février 2009

« Dare-Dare » (Martine Béguin), RSR (Radio Suisse Romande), mercredi 4 février 2009, à 12h03 : « Zoom sur la préhistoire du cinéma », avec Caroline Calame (conservatrice à la Fondation des Moulins souterrains du Locle), commissaire de l'exposition « L'image immobile, Lanternes magiques et stéréoscopes », dans le cadre de la manifestation « Le Locle, capitale mondiale du cinéma »

« Nonobstant » (Yves Calvi), France Inter, lundi 9, mardi 10 et jeudi 12 février 2009, de 17h05 à 18h00 : Isabelle Carré (actrice) ; Costa-Gavras (cinéaste), pour son film Eden à l'ouest ; Jean-Loup Dabadie (chansonnier et dialoguiste)

« Culture vive » (Pascal Paradou), RFI, lundi 9 février 2009, à 17h10 : Jeon Soo-Il (cinéaste), pour son film La Petite fille de la terre noire

« Rendez-vous » (Laurent Goumarre), France Culture, lundi 9 février 2009, de 19h15 à 20h00 : François Ozon (cinéaste), pour son film Ricky

« Sur la route » (Laurent Lavigne), France Inter, du lundi 9 au jeudi 12 février 2009 : B.O. de films, avec Olivier Cachin, auteur de 100 B.O. cultes (Éditions Tournon) - Macadam Cowboy et Les Vacances de monsieur Hulot, Easy Rider et West Side Story, Midnight Express et La Fièvre du samedi soir, La Cité de Dieu

« Libre journal d'Anne Colin et de Dominique Paoli », Radio Courtoisie, mardi 10 février 2009, de 10h45 à 11h30 : L'Opération Walkyrie, à l'occasion de la sortie du film de Brian Singer, avec Jean-Louis Thiériot (avocat), auteur de Stauffenberg (Éditions Perrin), et Michel De Jaeghere, responsable du hors-série du Figaro « Ils ont voulu tuer Hitler Opération Walkyrie. La véritable histoire »

« Libre journal de Philippe Lejeune » (Maximilien Choussy et Philippe Lejeune), Radio Courtoisie, mardi 10 février 2009, de 12h00 à 13h30 : « Le cinéma d'Éric Rohmer », avec Arnaud Guyot-Jeannin (journalistes), Amanda Langlet et Aurora Cornu (actrices) 

« Grands compositeurs » (Marc Dumont), France musique, mardi 10 février 2009, de 13h02 à 14h30 : « Autour d'Arthur Honegger », avec notamment la musique des Misérables, par l'orchestre symphonique de la Radio slovaque (dir. Adriano)

« Le 7/10 » (Nicolas Demorand), France Inter, vendredi 13 février 2009, à 9h35 : Tonie Marshall et Brigitte Rouan (cinéastes)

« Médiagora » (Claude Carrez), RCF, vendredi 13 février 2009, de 21h00 à 21h55 - Rediffusion le dimanche à 3h00 : Marco Bechis (cinéaste), pour son film La Terre des hommes rouges


Rediffusion :

« Les nuits », France Culture, nuit du mardi 10 au mercredi 11 février 2009, de 2h21 à 2h36 : « Philosophie de la perception et des arts », par Merleau-Ponty (« Culture française », 1948)


Compléments et rappels :

- Grille des émissions de radio spécifiquement consacrées au cinéma (la grille de la saison 2008-2009 est en cours de préparation)

- Liste des émissions récentes de France Info sur le cinéma

- Liste des invités des émissions de radio d'information sur le site "Zapping du paf"

- Le fil d'information relatif au cinéma de l'AFP

- Tous les jours de la semaine, sur RMC, de 14h00 à 16h00, Brigitte Lahaie présente une émission sur « L'amour et vous », thème dont elle est devenue experte en grande partie grâce au cinéma



Avec la collaboration régulière de l'indispensable Desata, auquel je renouvelle tous mes chaleureux remerciements.

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CINÉMA ROTATIF

4 Février 2009, 23:12pm

Publié par Mister Arkadin

Le sort réservé à Diamant 13 par l'exploitation parisienne m'incite à ébaucher une liste des films quittant prématurément l'affiche. J'essaierai de répertorier ici les films que j'aurais voulu voir deux ou trois semaines après leur sortie, mais que j'ai manqués pour cause de disparition des écrans, ou de passages trop sporadiques et à des horaires "impossibles" (en pleine journée durant la semaine).

J'ai déjà signalé les cas de Sur ta joue ennemie et de Délire Express. À défaut d'une aussi bonne critique que ces deux films, Diamant 13 bénéficiait de la présence au générique (et sur l'affiche, reproduite en tête de la section « Cinéscope » de Pariscope le 21 janvier 2009) de notre Depardieu national et d'Olivier Marchal, ainsi que d'Asia Argento. Las ! Cela n'a pas suffi pour que, de dix-sept salles en première semaine à Paris, il passe à douze en seconde semaine (et seize en banlieue), puis zéro en troisième semaine. Encore trois salles en banlieue. Nul doute qu'il rejoindra au bout d'un mois le cercle des films disparus !


Complément (9 février 2009) : Un ami me signale que Lino, après avoir pourtant fait la une de Pariscope le jour de sa sortie, la semaine passée, ne passe déjà plus à Paris. Et seul l'Utopia Stella le passe en banlieue, à Cergy-Pontoise.


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VISIBLEMENT

2 Février 2009, 19:15pm

Publié par Mister Arkadin

Ci-dessous une coupure de presse tirée de Charlie Hebdo (10 décembre 2008, p.13) sur Les Bureaux de Dieu (film que Martin Winckler, médecin et cinéphile, critique sur son remarquable site) :

Les adverbes sont très instructifs, et souvent autant sur le sujet (journaliste ou écrivain) qui les emploie que sur le sujet auquel il s'applique. Un « visiblement » redoublé à propos d'un film, serait-ce le signe que l'on s'est dispensé de le voir ? Un « visiblement » pour rapporter des faits, serait-ce le signe que l'enquête s'est limitée à la lecture de quelques confrères ? Caroline Fourest s'inquiète d'une implication scandaleuse des autorités et « infrastructures » catholiques dans le monde de la culture et trouve intolérable qu'une association religieuse ait un droit de regard sur la programmation d'une salle lui appartenant. S'offusquerait-elle autant de la déprogrammation d'un film contre l'avortement dans une salle appartenant à une œuvre laïcarde ?


Complément (24 décembre 2009) : l'Intellectuelle de Charlie-Hebdo et du Journal du Dimanche, Caroline Fourest, auteur de l'article reproduit ci-contre, nous a offert dans Le Monde du 19 décembre 2009 un admirable condensé de sa pensée sur la démocratie et les médias, dans laquelle elle se reconnaît implicitement antidémocrate, puisque, en bonnes logique et honnetêté, elle ne peut que s'appliquer à elle-même les hauts principes qu'elle énonce : « Le propre des antidémocrates est de ne pas se présenter comme tels, de dissimuler leur projet pour profiter des failles de la démocratie en vue de la faire reculer. » http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/05/70/18959520.jpg

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